lundi 10 avril 2006

Good Stuff, Bad Stuff

Bon, hein fallait que ça revienne : un tas de mauvaises nouvelles tout d'un coup. Beurk. Semblerait que j'ai des puces de chat chez moi (ou quelque chose du genre) vu que je me fais pîqué, mais mes chats ont rien, ils ont été traité étant jeune.... En plus, faut faire un nettoyage complet de la place, faut que j'achète un déshumidificateur pour enlever l'humidité chiante, une nouvelle balayeuse plus utile que ma crappy one, ma laveuse me lâche et pour combler le tout: je paye des impôts cette année ! Yeah !

Moi qui envisage ma table de montage en juin, ça fait mal tout ça comme dépense. De plus, je voulais faire mon chieux et me prendre un air climatisé parce que ce n'est pas endurable ici durant l'été......... Option peut-être encore valable, mais euh, vu que c'est un vieil appart, on dirait que c'est tout connecté sur le même circuit côté électricité alors euh, c'est peut-être même pas possible d'en connecter un. Merde. On enquête la chose....

Je rachète des cossins anti-puces pour les chats et c'est cher bordel ! 75 fucking piastres ! Argh !........ Bon, des films...........

SLITHER (2006, James Gunn), ahem. Bon, on en dit du bien partout et je ne comprend pas. Je suis allé le voir tôt, sans attente et sans avoir rien entendu à son sujet. Gunn étant un ancien de Troma qui a réussi à percer dans le milieu en écrivant les scénarios de SCOOBY-DOO (!!!) et du remake de DAWN OF THE DEAD (une belle réussite), ça promettait. Eh ben c'est terriblement mauvais et c'est plutôt chiant. Un film de fanboy qui tente un retour au films de « goo » des années 80. Michael Rooker (le HENRY putain !) est terriblement mal choisi et fait de son mieux, mais c'est chiant de le voir patiner..... Enfin, c'est long, c'est horrible et c'est pas recommandable certain. Pour ceux parlant du gore: on s'en calisse.

Parlant de film « acclamé » pour aucune bonne raison: V FOR VENDETTA (2005, James McTeigue) est un gros caca qui contient de bonnes scènes, mais sans plus. C'est terriblement vide, long, Portman surjoue sans bon sens et les dialogues sont souvent d'une ringardise hallucinante. Pauvre Wachowski.....


Sinon, dans un registre plus positif, j'ai finalement pu voir WOLF CREEK (2004, Greg McLean) hier soir, ce petit film indépendant australien qui a beaucoup fait parler de lui depuis sa sortie et pour une fois, avec raison. Tourné en HD, c'est magnifique à regarder et le film prend son temps pour installer ses personnages confortablement pour virer le tout vers l'horreur brutal. Ce n'est pas réussi sous tout point, mais pour un premier film, c'est vachement prometteur et c'est efficace en diable. Les comparaisons à TEXAS CHAINSAW MASSACRE sont évidentes au niveau de l'ambiance, mais ce n'est pas un repompage, loin de là. Voyez le vous-mêmes, ça vaut la peine.

Bizarrement, je me suis adonné à voir COLD MOUNTAIN (2003, Anthony Minghella) également et ça passe très bien. Je m'attendais à un film épique très chiant, mais je me suis retrouvé avec un bon film langoureux, sans temps mort comportant plusieurs scènes mémorables particulièrement les scènes de la Guerre Civile, atroces et terriblement efficaces malgré leur courte durée. Pas du tout la norme du genre. Et terminons avec un autre merdier pas possible: NIGHTSTALKER (2002, Chris Fisher)..... Une pure daube, c'est pas croyable. Je me suis laissé tenté par ce film parce que j'avais vu son HILLSIDE STRANGLER (2005, maintenant nommé RAMPAGE) sur grand écran et j'avais franchement bien aimé. C'est loin d'être le cas de ce premier film: mtv-ish, grossier, mise en scène télévisuel, des personnages typiques, dialogues télégraphiés, acteurs douteux........ Un bel exemple qui donne le niveau du film (qui traite d'un tueur en série à L.A. dans les années 80): le tueur beugle « Shoot Me ! Shoot Me ! » et la policière l'ayant dans sa ligne de mire répond: « I'm not like you motherfucker ! »... oh bordel........ Dit avec autant de conviction, c'est hilarant mais on est déjà comateux rendu à ce stade dans le film, le Fast-Forward s'ayant fait aller (pratique rare dans mon cas, mais il y a toujours des exceptions). See ya next time !

2 commentaires:

benjamAnt a dit...

Malheureusement, je fus terriblement déçu par Wolf Creek. Peut-être mes attentes étaient-elles trop élevées. Ayant vu beaucoup (trop?) de films d'horreur, je dois m'être désensibilisé avec le temps. Chaque fois c'est la même chose: j'entends dire que des gens sortaient de la projection de Wolf Creek (?), de Hostel (?), de The Hills have eyes (?),...

J'ai trouvé Wolf Creek très bien filmé. Paysages, plans plus serrés dans la voiture, tout ça est très bien. Et non, je ne tombe pas dans la catégorie des gens qui disent qu'il ne se passe rien pendant une heure. Cet aspect ne me dérange aucunement; je dis toujours que less is more. Et c'est vrai que l'histoire et les personnages s'installent. Mais,...

Bof. Je me suis vraiment emmerdé, et ce n'est pas normal qu'un film d'une heure trente m'en paraisse le double. Même les dernières trente minutes m'ont laissé indifférent. UNE seule scène m'a allumé, lorsque celle que l'on croyait être l'héroïne se fait couper les doigts et la colonne. Ouf. Quelle sauvagerie. Magnifique.

Mais bon, reste que je suis très heureux de la nouvelle vague, qui s'éloigne enfin des "Scream" et consorts. Je ne peux qu'approuver ce retour aux choses sérieuses et dérangeantes. Bien que je ne l'aie pas aimé, je respecte Wolf Creek pour son full frontal, son aspect "Let the carnage begin", et tant pis pour les ados qui ne jurent que par le remake d'Amityville.

Buko-san a dit...

Comme tu as lu, j'ai bien aimé WOLF CREEK et contrairement aux autes, je suis resté mitigé au sujet de HILLS HAVE EYES et je déteste HOSTEL..... Mais oui, WOLF CREEK manque un petit quelque chose de plus savoureux, je dois même avouer avoir trouvé le tout un peu long lors de la séquence où notre « héroïne » observe son ami se fiare torturer. De mon côté, c'était aucunement efficace, ça reprend du vif avec la scène dont tu parles.....

M'enfin, c'était beaucoup plus satisfaisant que les deux autres mentionnés et j'en étais agréablement surpris, m'attendant à quelque chose de moindre qualité.