mercredi 28 mars 2007

THE BLACK TULIPS de Richard Stanley

Un nouveau court métrage de Richard Stanley (DUST DEVIL, HARDWARE), enfin ! Avec Maggie Moor et co-écrit par cette même dame et Richard Stanley. Enjoy !


Oh ! Et vous saviez que le nouveau Rocky, ROCKY BALBOA, n'est pas un navet ?!?! J'en suis tout surpris, c'est un bon film. Une réussite pour Stallone (revenant en tant que scénariste et réalisateur pour l'occasion): c'est charmant, enthousiasmant et pas racoleur (l'humour se pointe lorsque que c'en est trop près). Je ne m'attendais pas à autant.... On pourrait dire que c'est la version moderne de ROCKY, une mise è jour du personnage et de ce qu'il représentait. Go Rocky go !!

dimanche 25 mars 2007

The Maid

Eh ben voilà.... Une petite critique écrite l'année dernière pour le magazine Contamination et qui demeure inédite....

THE MAID
Horreur. Singapore, 93 minutes, 2005.
Écrit et réalisé par Kelvin Tong.
Avec Alessandra de Rossi, Huifang Hong et Benny Soh.
Cote : D (Ouuuuuuuuu, des cotes !)

Une jolie jeune dame venant des Philippines voyage vers Singapore, visant un emploi de bonne auprès d’une famille d’une petite ville. Tout semble bien aller, mais le septième mois débute, et, durant ce mois, la croyance dicte que les esprits sans repos peuvent se manifester. Pas de chance pour Rosa, elle semble les avoir offensés, les voyant partout dans son entourage à tout moment de la journée. Mais que lui veulent-ils ?!

Deuxième film de Kelvin Tong, THE MAID tente d’exploiter la vague des films de fantômes, mais arrive sur le tard avec rien de neuf. Le film n’est pas mauvais en tant que tel, mais il est complètement dépourvu de nouvelles idées et demeure terriblement conventionnel. Techniquement réussi, il accumule la répétition des effets de peur avec une grosse musique et un fantôme qui se pointe l’âme dans un coin, et ce, sans cesse durant la durée complète du métrage. Rares sont les moments qui fonctionnent ; l’ambiance n’étant pas au rendez-vous, on préfère ajouter un grand nombre de scare-jumps, se disant probablement que quelques-uns vont finir par fonctionner. Hélas, non……… On se retrouve donc avec une œuvre à numéro qui va vite être oubliée parmi toutes les autres du même genre.

samedi 17 mars 2007

Cindy, The Doll is Mine

Wow ! Court métrage de Bertrand Bonello, on se retrouve avec un magnifique petit film déchirant. Asia Argento interprète un double rôle jouant pour l'occasion une photographe, tout comme la modèle devant l'objectif. En 14 minutes, Bonello vient nous chercher sans forcer la mise et démontre à nouveau le talent accompli de Miss Argento. J'en suis encore renversé.

Superbe !

jeudi 8 mars 2007

NIN et une mauvaise nouvelle...

QUOI ?! Encore des vidéos ?! Ouais bon, je sais.... Je vais me remettre dans les gros textes bientôt, mais sinon pour le moment, voici deux petites vidéos intéressantes pour les fans de NIN en promotion du nouvel album YEAR ZERO qui s'en vient le 17 avril.

Le teaser pour l'album :


Et le clip pour la nouvelle pièce, SURVIVALISM:

Un dernière nouvelle à leurs sujets:

« Launch Radio Networks reports: NINE INCH NAILS frontman Trent Reznor told England's Kerrang! Radio that the band's upcoming concept album,"Year Zero", could be on its way to the big screen. Reznor said he'salready in talks about a film version of the disc, adding, "I'm excited by the prospect of what this has brought to me. We're really looking into things it could be." If a movie version of "Year Zero"is a hit, Reznor would be ready to go with a sequel: a second NINE INCH NAILS album based on the same storyline is reportedly going tobe released next year.

The album takes place in the year 2022, when the U.S. has been takenover by a fanatical religious government that may be putting drugs inthe nation's water supply while citizens are seeing visions of anentity called "the Presence." »

Sinon, le nouvel album de Marilyn Manson (Eat Me, Drink Me) est maintenant reporté en juin.

Pour ce qui est de la mauvaise nouvelle qui vient de me frapper, voici ce qu'Andy Copp envoit:

« Director Roger Watkins Passes away

Roger Watkins director of LAST HOUSE ON DEAD END STREET passed away today of heart Failure. I don't know anymore details than that at the moment. His funeral is tomorrow.

I met Roger when he contacted me online in 2001. He found my website that had an article on LHODES and the first interview with him. Previous to that no one had known who had directed that film. It was a mystery. We became close friends.I met him in person at Cinema Wasteland at which I recorded his Q& A session after the screenign of LHODES.

Forgive me if I don't go into more details, All I can say is I've lost a friend that I cared about greatly. I've spent the last year of my life trying to put together a film to get Roger back into the direcotors chair where he had belonged. And now he's gone.

I know now he is finally free of the pain that has plagued his life for years. The cronic back pain, the heart trouble that finally felled him, and the broken heart he never got over from his divorce and the various mutilations of his films. He is something now he had never had in life

He is at peace.

Godspeed to you Roger Watkins and as Robert Anton Wilson would say, you've found a new reality tunnel.But I miss you just the same...

Andy Copp »

Bien triste nouvelle....

mercredi 7 mars 2007

Petit dossier sur José Bénazéraf

Reportage sur José Bénazéraf, cinéaste méconnu et bien intéressant. Amusez-vous !

Merci à Carnosaur pour la vidéo.

lundi 5 mars 2007

Franco et les nouveaux Severin

Bon, un peu de recyclage de post.... GO !

C'est officiel: Severin Films vont sortir deux autres Franco de la belle époque espagnole des années 80, époque encore méconnue de son oeuvre (enfin, jamais en qualité agréable avec sous-titres !)


« This is Emmanuelle as you've never seen her before : a unique take on the insatiable sexual adventuress courtesy of Jess Franco! French TV star Muriel Montossé (billed here as Vicky Adams) follows in the uninhibited footsteps of Sylvia Kristel and Laura Gemser as Emmanuelle, exploring carnal fulfillment in the most unlikely places. But after an impromptu live-on-stage lesbian exhibition with a sultry stripper, her friends think she may be out of control. Will she resist the allure of every extreme erotic opportunity that comes her way or can she seduce her partners to submit to THE INCONFESSABLE ORGIES OF EMMANUELLE ?

Known to late night cable connoisseurs as EMMANUELLE EXPOSED and co-starring Carmen Carrión (THE SEXUAL STORY OF O) and Robert Foster (MACUMBA SEXUAL), this lascivious erotic masterpiece is now fully restored from the recently discovered original negative, with all-new Bonus Materials featuring Jess Franco himself, and presented totally uncut & uncensored for the first time ever in America ! »

Colour / 2.35:1 / 16x9 / 86 mins / Not Rated / Reg 0 (NTSC)
English / Spanish Dolby Digital 2.0 / English Subtitles

Date de sortie : 24 avril 2007



« Sado-erotic French literary masterpiece The Story Of O is updated, unrestrained and unleashed courtesy of infamous euro-cult master Jess Franco ! Odile, a young nymphet played by the luscious Alicia Princípe, submits to more than she bargained for when she is seduced into a sexual game by her shameless neighbors. Torrid afternoon threesomes soon transgress into a haven of degradation when two brutal perverts enter the lurid scene. How far will Odile's carnal curiosity push her before the ultimate climax is fulfilled ?

Daniel Katz (NIGHT OF 1,000 SEXES) co-stars in this scorching tale of sex and sadism that remains one of Franco's most renowned early 80s features. Severin Films is proud to present it now fully restored from original Spanish vault elements, featuring all-new Bonus Materials and presented totally uncut & uncensored for the first time ever in America !
»

Colour / 2.35:1 / 16x9 / 92 mins / Not Rated / Reg 0 (NTSC)
Spanish Dolby Digital Mono / English Subtitles

Date de sortie : 24 avril 2007

Des pochettes un peu douteuses, mais tout de même..... Ce n'est pas le grand public qui va sauter sur ces métrages. La rumeur du prochain: GEMIDOS DE PLACER, film tourné uniquement en plans-séquences. Bordel, ce serait tellement bien de le voir avec des sous-titres dans le ratio original ! On se croise les doigts ! Découvrez l'univers de Jess Franco !!!!

dimanche 4 mars 2007

Le vidangeur fou et autres histoires

Oui, oui, ça manque de mises à jour, désolé.... Le MySpace prend de la place dans la vie ! Ha ! Avec un blog là aussi, urgh........ On repart avec des événements douteux des deux derniers jours. Plutôt fatiguant.

Ce vendredi, en rentrant chez moi, je me suis pogné avec un vidangeur !!! C'est difficile à croire... Je rentrais sagement et joyeux (pour une fois) malgré la longue journée difficile, en plus d'être la dernière de la semaine et tout allait pour le mieux. Quelques courses, tout va bien.

Après le métro et tout, je marche sur PIE-IX avec, à l'avant, une jeune fille qui ne marche pas ben ben vite, mais je ne la presse pas vu les conditions (il ne neige plus, mais c'est enneigée) et je suis de bonne humeur donc ça ne me dérange pas trop de marcher plus lentement. On commence à voir des vidangeurs un peu plus loin qui garroche les sacs de vidanges du trottoir jusque dans la rue vu l'enneigement. Il swinge une poignée, la jeune fille passe et moi après. Je suis dans mes pensées, sans méchanceté avec du Skinny Puppy dans les oreilles.

J'entend quelque chose comme à retardement et je me rend compte de ce que c'était et je comprend que c'est adressé à moi. Je me retourne pour voir et c'est le vidangeur !!! Je ne sais pas s'il en a ras le bol de sa journée et voulait gueuler du stock sur quelqu'un et voyant un mec avec des écouteurs, il s'est lâché loose. Mais vu mon otite récente (autre événement chiant), je ne met pas la musique forte..... Et voici ce qui a suivi....

Vidangeur: Tu mériterais que j'te les calisse dans face mon estie !

*Je me retourne*

Moi: Pardon ?

Vidangeur: Tu pouvais pas attendre estie ?!

Moi: C'est quoi ton problème ?

Vidangeur: T'aurais pu attendre !

Moi: Tu laissais passer du monde !

Vidangeur: Tu t'en rtourne chez vous pressé, hein ?! Tu pouvais pas attendre !

Moi: De quoi tu parles ?!

Vidangeur: Va-t-en donc chez vous l'cave !

Moi: VA DON CHIER !

(c'est un peu abrégé, mais les paroles sont véridiques)

Et là, il fait son tough et s'approche à 2 pouces de ma gueule. Je ne bronche pas. Pissed off, je ne suis pas le visage le plus gentil du monde. Il répète la même chose pour l'attente, je dis la même chose sur l'attente, il ajoute des sacres et je deviens vraiment en crisse (mais je rallonge sa job, le gars dans le camion attend, l'autre dans la rue aussi). J'ai mes mains dans mes poches, mais c'est fou ce qu'elles voulaient partir. Il fini par lâcher 2-3 autres trucs, je lui dis qu'il est con et c'est lui qui se délaisse. En se retournant, il rentre dans une jeune fille et il s'excuse, mais la fille regardait le tout et dis « t'es ben con !» et me regarde avec sympathie. Moi trop pissed, je dis un gros SACRAMENT en l'air....

J'aurais peut-être dû parler à la fille, ça m'aurait calmé un peu mais je voyais trop rouge. Ostie de situation mongole !!! C'est le genre de petites choses qui me mettent vraiment en rogne. C'est vraiment une aggression chiante de nul part quand tu reprend espoir.... Chiant........

Et c'est pas fini ! Le lendemain (donc hier soir), je suis allé au show de TV ON THE RADIO. Parlons un peu de ce truc avant de tomber dans le bordel. Vraiment magique comme prestation. De vrais musicens qui s'amusaient tout souriant, etc.... Un style de musique qui se décrit difficilement. Dans le rappel, ça jouait partout dans tous les coins. Tout le monde cognait un peu partout sur le stage, le band qui ouvrait avant eux aussi. Vraiment bien. En plus, j'étais en plein milieu du stage à moins d'un mètre de la scène durant tout le concert ! Yeah ! Mes pièces favorites ont passé en plus.... Une amie a pris des photos, on verra si je les ai pour en mettre quelques-unes ici.

Alors... La continuation des situations douteuses. C'est la seule mauvaise note de ma soirée. C'est dommage, ça me laisse un arrière-goût de mauvaise soirée, mais pourtant....... C'est un mec qui s'est pointé derrière moi pour la dernière chanson du rappel et il était incroyablement imbécile avec des coups de coudes (c'était pas un show à trash, loin de là et disons que je connais les shows à trash). J'ai fait le dos dur et il se calme. Il recommence. Merde.

Je me retourne et le regarde d'un air bête. Il cherche le trouble en se pensant tough et croyant à un trash ou je ne sais quoi de dernière minute. Je me redresse plus fermement en le plaquant un peu pour qu'il se calme, il commençait à faire chier pas seulement que moi. Je me retourne. Là, il me dit « what's your problem ? ». « Trying to enjoy the end of the show » que je répond. Je me retourne vers le show et là, il me sacre des coups d'avant-bras dans l'dos en me poussant vers l'avant sur une dame en me disant « Have some fun, have some fun, have some fun » en me teasant. Merde.

Je me retourne et le garroche fortement dans la foule. Il fini par revenir, me traite d'idiot, mais ne me touche plus après ça. J'étais bleu. S'il me retouchait, je lui éclatais la gueule. Pourtant, je ne suis pas violent, mais avec tout ce qui arrive ces temps-ci... Plus tard mes amis ont dit qu'ils étaient certain que j'allais me battre. Eh ben, pas grand monde qui me voit pissed, mais j'ai mes limites. En tout cas....... C'est ça.

L'autre imbécile, c'est le gars de la sécurité en sortant qui me poussait pendant que j'enfilais mon manteau, venant juste de le prendre du vestiaire et me dirigeant pourtant à la sortie. Il me disait qu'il faut sortir. Qu'est-ce que tu crois que je fais imbécile ? What the ?!

Est-ce moi ?!

Des aggressions qui arrivent de nul part sans que tu n'ai fait quoi que ce soit de mal. C'est vraiment enrageant. En tout cas, on peut voir que la majorité des imbéciles crient fort, mais lorsque la confrontation est là, ils abandonnent. Déjà ça de gagné.... Bon, c'est tout pour aujourd'hui. On se revoit sur de meilleures notes les aminches.

samedi 2 décembre 2006

dimanche 27 août 2006

ROBOWAR

ROBOWAR (1988, Bruno Mattei), un film épiquement stupide, mais amusant.... Un mélange (rip-off plutôt) de PREDATOR et ROBOCOP, on y reprend même des scènes terriblement similaires au film avec le grand Arnold. On se retrouve dans la jungle avec un bande d'abrutis et aussitôt qu'un bruit se fait entendre, l'équipe au complet se retourne et fusille tout ce qui est devant eux, sans même penser. Wow ! Ça donne de beaux résultats. Le film demeure amusant, mais lassant (il faut bien), et ne demande pas beaucoup d'attention à son spectateur. Ça passe le temps et ça fait une VHS de moins qui traîne à la maison. Surnommé ROBOWIMP par mouni.

Notre équipe d'abrutis avec une blondasse ramassée en chemin...
Une victime bien cuite de notre robot favori.
Un mec huilé voulant attaquer un robot en fer avec son gros couteau.
Un abruti viril avec son beau pétard.
ENJOY !

mercredi 12 juillet 2006

Hahahahah !

Je viens de parler à un mec que je respecte qui a mis de l'argent pour cette revue. C'est la seule raison pourquoi j'ai pris l'appel, parce que c'est un bon ami. J'ai parlé longuement avec et, pour l'instant, c'est certain que je quitte la revue (à moins de rétributions) avec en plus mon entrevue chérie (ce n'est pas moi qui ai le matériel des autres. Damn ! Il y a Lucky McKee dans les autres !).

Un des points que j'amenais: il faut absolument se débarasser du moron de correcteur ! Me semble que c'est évident. Je veux dire: je sais ce qu'il a fait avec mes textes, je n'ose pas imaginer avec les autres (je n'ose plus lire et je ne connais pas les textes originaux). Donc, on me disait que si les miens sont corrigés d'avance, on ne touchera plus. Mais, euh ?! Pour les autres alors ? Je veux bien me protéger, mais je pense aussi aux autres qui souffrent probablement là-dedans..... Ils n'ont pas encore mis la main sur une revue.......

Et d'apprendre: c'est ce moron qui met le plus d'argent !! Hahhahahahahahah !!!! Ostie que je trouve ça drôle !!! Je ne sais pas ce qui va arriver, mais je m'en lave les mains........... Imaginez: la révision de mes textes fut accomplie par deux personnes très chères à moi qui sont professeurs d'université (etc, ils ont une belle liste de qualification) donc, on ajoute de la merde dans ces textes. Imaginez ceux qui étaient horribles dans les autres auteurs ! Ça fini comment ? Rien de bon peut sortir de cet imbécilité.

Je me sentais protégé parce que mes textes avaient été travaillé et donc, si la revue suçait comme pas possible, au moins mes textes seraient publiés et appréciés et montreraient une certaine forme de professionnalisme et de qualité.

I GOT FUCKED. ASS-FUCKED REAL DEEP.
I GOT NONE OF THAT NOW.

CAN'T WAIT TO BREAK SOME FACES.

Et il est certain que je vais écrire à M. Buck pour m'excuser de toute la chose en conservant l'entrevue pour une publication de qualité. La seule chose qui ferait que ça passerait par cette revue de merde qu'est CONTAMINATION en ce moment, c'est si je botte des culs pour tout voir et avoir l'éditeur à mes pieds sans que rien me passe sous le nez.

Bien évidemment, je n'ai plus aucune confiance, c'est brisé et ça confirme mes réticences envers cette publication. Je ne pardonne pas ce genre de traitement. Au moins, ce n'est pas arrivé sur le montage d'un de mes films............. Là, je serais pas contenable.

I AM VERY PISSED !

Ostie, je voulais continuer de mettre à jour ce blog avec mes visionnements de Fantasia (trop nombreux ! Argh !), mais voilà que je viens d'avoir un exemplaire de la revue pour laquelle j'avais travaillé pendant un bon petit bout.

C'est horrible, j'ai envie de tuer plein de monde. Des changements ont été apporté aux critiques, la signification change souvent, des fautes de syntaxe et d'orthographe ont été ajouté (!) et c'en devient ridicule !!!! (Bon, disons qu'ici, je ne me corrige pas alors hein, c'est pas pareil pour les erreurs) Le pire, c'est que ça va sortir et que j'ai déjà commencé à rédiger des textes pour le numéro 2. Encore pire: j'ai fait des entrevues avec des gens que j'admire en représentant cette revue.

Le plus pire: j'ai aujourd'hui même interviewé Douglas Buck duquel je suis un grand fan depuis prêt de 10 ans. Je l'avais remarqué dans le public de Fantasia et étant fan, je n'ai pu résister à demander une entrevue. Il a gentiment accepté. C'était un honneur, je lui ai payé une bière et on a fait une longue entrevue avec un pote pendant plus de 90 minutes. Ceci étant aujourd'hui, j'avais couru comme un défoncé pour aller chercher les revues qui venaient d'arriver pour ainsi lui en refiler une (le lancement officiel est dans deux jours), vu que j'ai fait une page sur son travail dans ce numéro.

Eh ben merde............ Je n'avais pas eu le temps de lire.......... La critique est modifiée et sonne terrible, mais au moins, elle a subit un plus petit nombre de modifications si on compare avec les autres. C'est horrible. Un mec que j'admire et dont je venais de faire l'entrevue va lire ça............................ CALISSE !!!!

Maudite gang de sales. Je suis en furie !!! Plus je lis, plus je deviens enragé !! Pas hâte de voir la gang demain......... Un email d'insultes et de comparaisons entre les textes est parti alors ça va au moins prouver mon point. I am fucking pissed.

C'est qui l'ostie de correcteur de fond de poubelle qui a repassé sur les textes que j'aille lui donner mon poing dans face ?!?!?! Les textes avaient été corrigé en plus, il n'avait rien à foutre !!! Ce qu'il a fait: ajouter des fautes et changer la signification de phrases ce qui les mène vers le vide. En plus: il ajoute des mots qui en s'accumulant ne font que de la répétition........... Tout ça ensemble, vous imaginez le genre de correcteur moron deux d'pîques du tabarnak auquel nous avons affaire ?!?!

J'ai le goût de tuer et je ne déconne pas.

FUCK OFF !!! CRISSE !!!!!
I'm gonna be Dressed To Kill tomorrow !!!

dimanche 9 juillet 2006

Day 3

4 films hier, urgh....... Je viens de m'en couper 2 pour aujourd'hui, une nuit de sommeil n'étant pas de refus....

THE MAID, film de Singapore de Kelvin Tong. Bon, avec cette affiche, j'imagine que vous vous en doutez, c'est un autre film de fantômes, mais je n'ai rien contre ce genre, j'aime bien en fait. Sauf que la recette est définitivement adoptée par tout le monde et les oeuvres efficaces sont maintenant plutôt rares. Techniquement réussi, on fini par s'ennuyer avec l'accumulation de scare-jumps à tout moment....

CITIZEN DOG, nouveau film du mec derrière le disjoncté TEARS OF THE BLACK TIGER, on se retrouve avec un film rempli d'idées avec une imagination débordante. Alors difficile de s'ennuyer, mais on réussi, c'est un peu longuet quoique jamais inintéressant. Tourné en DV PRO, le film développe son look magnifiquement et nous fait tout de même rigoler jusqu'à la fin. Dit comme étant un AMÉLIE POULAIN thaïlandais et pour une fois, la comparaison n'est pas fausse.

BEHIND THE MASK: THE RISE OF LESLIE VERNON de Scott Glosserman. Amusant hommage aux slashers, on avait peur du résultat, ça pouvait aller dans une direction comme dans l'autre, mais on trouve de l'inventivité à tout moment et les blagues frappe dans l'mille. Une équipe de journalistes font un documentaire sur un tueur en série et tranquillement, le mec leur dévoile les secrets du métier (du genre avoir un bon cardio pour être en mesure de rejoindre toutes les victimes courant pour leur vie tout en réussissant à accomplir ceci en marchant tranquillement derrière eux). Une satire plutôt qu'une parodie, le film nous fait passer un bon moment.

Et on termine avec le nouveau film de SV Bell, SHE-DEMONS OF THE BLACK SUN. Détestant THE NIGHT THEY RETURNED, j'étais mal parti. Mais bon, je me suis pointé voulant revoir d'anciennes connaissances et demeurant curieux des nouvelles productions du mec qui réussi à popper un long métrage tout de même régulièrement. Bien content pour lui. D'ailleurs, ce nouvel opus se laisse regarder, on s'y amuse et c'est beaucoup plus réussi que ses autres productions. On retrouve toujours un manque de rythme cependant.... Enfin, le mec s'améliore et sa bizness semble bien fonctionner.

That's it for now.

samedi 8 juillet 2006

Quick Reviews

Bon, oui je réalise que c'est pas mal mort ce blog de temps à autres, maudit temps qui manque. Fantasia qui commence et avoir une passe pour tout voir, ça encourage pour visionner plein de films. En effet, pas de file désagréable, pas de sold out et toujours une bonne place, même en décision de dernière minute. J'aime.


Alors THE DESCENT (de Neil Marshall) est toujours aussi phénoménal, même après la 5e écoute. Je voulais le voir sur le grand écran et ça frappe toujours autant. La nouvelle fin nous laisse plutôt froid, mais rien d'autre n'est changé alors c'est pas si mal, mais je suis bien content d'avoir vu l'autre version auparavant............

A BITTERSWEET LIFE, nouveau film de Kim Jee-Woon (A TALE OF TWO SISTERS, THE QUIET FAMILY, THE FOUL KING). Excellent. Magnifiquement photographié, monté, etc. Une histoire de vengeance froide et brutale qui frappe dans l'mille.

ART OF THE DEVIL 2 : Gros caca puant. À éviter............

Lancement de revue le 13 juillet..................... CONTAMINATION.

I'm off.

jeudi 25 mai 2006

Madame Vengeance

On ne dit pas non à une première de film, surtout lorsqu'elle s'avère gratuite. C'est pourquoi je reviens à l'instant de LADY VENGEANCE (aka Sympathy for Lady Vengeance), le troisième volet de la trilogie de Park Chan-wook. Une belle réussite qui étudie la vengenace sous un autre point de vue, en étant plus raisonnée et moins viscérale. Des touches d'humour parsème le tout, mais ne déplaise jamais et le film est tellement magnifique visuellement qu'on ne peut pas vraiment s'ennuyer.

Donc, un visionnement de taille qui ne perd pas une minute avec ses nombreuses directions dans le départ qui sèment des graines partout, mais fini par tout clore de façon magistrale. Un beau film à voir sur grand écran.

Sinon, de mon côté, plein de trucs se sont précipités.... En plus des puces, le traitement s'est fait, mais ma laveuse à linge a lâché ce qui a fait chier l'opération en tant que telle, des puces ayant survécu, ces sacrés bestioles. On magasine pour ça, on a des fêtes, des heures supplémentaires au travail, la préparation d'un guide et l'écriture pour une revue. Sheesh.... D'ailleurs, cette revue, elle est encore en préparation, mais son lancement se fera cet été durant le festival Fantasia. C'est nommé CONTAMINATION et bon, on verra bien ce que donnera le résultat, mais pour l'instant, ça demeure franchement intéressant. Les critiques s'accumulent et bientôt, ma partie sera terminée.

Ce qui explique un peu le manque de visionnements ici, la plupart étant pour la revue et le temps me manquant..... Au cinoche, j'ai vu SILENT HILL qui est franchement bien plaisant et Gans réussi un climat glauque comme c'est pas permis, une surprise auquelle je ne m'attendais vraiment pas. Bien sûr, c'est parsemé de failles et de mauvais acteurs, mais l'ambiance général vaut largement la peine. HARD CANDY n'est pas mal non plus. On se retrouve dans un huis clos où une jeune fille torture un pédophile plus âgé. Une belle tournure d'événements et le film ne fait pas paraître les limites de son budget avec son inventivité qui nous laisse rivé sur l'écran.

Bon, hein, si j'ai vu autre chose de gros, les titres ne me viennent pas en tête alors on se dit à la prochaine.....

samedi 20 mai 2006

Busy time, Crappy time

Bon, hein, je ne veux pas laisser mourir ce blog, mais le temps passe et des occupations assez précipités ont pris la priorité. I'll be back et j'expliquerai en bref, mais pour le moment, je vous laisse avec un vieux visionnement d'un DeCoteau, oh la la........

BLONDE HEAVEN Aka Morgana
1994, David DeCoteau (sous le pseudo d'Ellen Cabot).
80 minutes.

« Welcome to Blonde Heaven: a blonde on your arm, a song in your heart or your money shipped and refunded. » (dit avec un enthousiasme incontesté par le sosie moins gonflé de Fabio)

Générique débutant, on nous sert déjà une scène « sensuelle » insipide à la chandelle style médiévale qui n'aura absolument rien à voir avec la fabuleuse histoire qui va suivre. On nous dicte déjà le style: nudité plastique abondante, musique de mauvais goût et des ralentis à faire ronfler d'ennui n'importe qui. Los Angeles 1992 (pourquoi ?!). Une bande de gens autour d'une table stylisée, yeux couverts de verres fumés, regarde un moniteur. Une nénette blonde se fout à poil à l'écran et ces gens se mettent à faire une sorte d'encan bien particulier, mais semblerait que ça ne sert à rien puisque la grande maîtresse de la table (Julie Strain) fini toujours avec le lot gagnant: la blondinette.

Tout à coup, on enchaîne avec la blondinette qui prend une bonne douche et notre maîtresse qui se pointe pour l'occasion tout en se transformant en petit copain de la nunuche. Euh, ah bon. Une scène « sensuelle » (zzzzzzz, zzzzzzzz, zzzzzzzzz) s'écoule et puis la maîtresse reprend son apparence le temps de montrer des belles dents bien aigues: c'est une vampire ?!? Huh ?! On coupe et on tente d'approfondir avant l'arrivée d'une autre scène « sensuelle » palpitante.



On se retrouve dans un petit resto bien tranquille où Angie (Raelyn Saalman, putain quel nom) fait la serveuse tout en rêvant de devenir actrice (elle peut continuer de rêver !). Elle se fait remarquer par la bande de « Blonde Heaven » et est amenée petit à petit sous l'aile de la maîtresse vu sa ressemblance à une ancêtre (c'est du nouveau tout ça).... Blonde Heaven recrute des nunuches en prétextant être un service d'escorte tout ce qu'il y a de mieux. Bon, enfin, la Angie se laisse entraîner facilement et ce malgré l'arrivée de son copain cowboy tout droit sortis d'un western cheap avec chapeau, bottes et accent en prime. Une scène « sensuelle » hilarante démarera avec une musique country tout en se voulant terriblement dans le ton ! Ahahaha ! On a du chemin à faire. Alors, que va-t-il arriver à notre bimbo de service ?! Va-t-elle s'en sortir ?! Notre cowboy va-t-il retourner sous le soleil couchant (sans cheval, c'est trop cher) ?!

Quelle daube que ce truc ! Une des raisons principales du visionnement, ben euh, plus précisément de l'acquistion de cette oeuvre douteuse à l'époque était pour la présence de Monique Parent, actrice très séduisante dans le très bon TENDER FLESH de sieur Jess Franco. Semblerait qu'elle est dans ce truc, mais moi, je ne l'ai même pas remarqué entre mes ronflements. Ceci étant du DeCoteau, les garçons musclés et huilés en caleçon sexy ne sont pas laissés de côté non plus. On aime bien les tourner et c'est toujours aussi emmerdant de visionner ce truc. Les numéros « sensuels » se pointent à un rythme rapide ce qui ne laisse pas le temps au spectateur de se réveiller complètement pour suivre le récit entre chaque séquence débordante de chaleur.... Et ce truc de vampire, ça vient foutre quoi là-dedans ?! Jamais on ne voit de morsure (trop cher probablement), jamais il n'y a de sang (le ketchup est pas toujours en spécial) et jamais on ne voit d'enthousiasme chez le spectateur (fallait s'y en attendre).

Alors on se retrouve avec un truc chiant qu'il faut éviter si on est pas suicidaire....

lundi 17 avril 2006

Crude Horror

Ok les aminches, c'est officiel HOSTEL (2005, Eli Roth) est aussi mauvais que je m'en souvenais... Unrated ou non, c'est mauvais. J'avais bien aimé le CABIN FEVER de Roth, mais son nouveau film est vraiment désagréable et mongolien. C'est un AMERICAN PIE avec SAW, une sorte de mélange des genres à la AUDITION de Miike (qui a son caméo dans le film) avec les deux genres populaires aux USA: la comédie vulgaire et crue avec l'horreur brutal. Merde, on l'a lu partout, Roth vient de découvrir le cinéma asiatique de ce genre et il en mange, jusqu'à en faire indigestion et nous re-vômir des scènes dans son film....


Vu le « Quentin Tarantino Presents », on a même droit à un clin d'oeil direct à PULP FICTION (le film joue à la télévision) tout comme indirect (les pétasses devant la bagnole) et tout plein de commentaires « hip ». Toute la première partie du film est emmerdante et immature sans bon sens avec de jeunes connards cherchant dope et sexe et la deuxième est emmerdante et violente. Le film demeure sans ambiance dans une partie comme dans l'autre, les acteurs n'ayant pas le charisme pour supporter un long métrage non plus. Un visionnement désagréable, mais pas parce que ça choque.....

Sinon, L'ALCOVA (1984) de Joe D'Amato se laisse regarder sans problème, ayant de l'érotisme qui fonctionne pour une fois, enrobé d'un scénario des plus niais jamais conçus..... Finale rapide qui ne clôt rien, mais ça fait du bien de voir Laura Gemser bien utilisée tout en revoyant Al Cliver en bonhomme vieillisant.

lundi 10 avril 2006

Good Stuff, Bad Stuff

Bon, hein fallait que ça revienne : un tas de mauvaises nouvelles tout d'un coup. Beurk. Semblerait que j'ai des puces de chat chez moi (ou quelque chose du genre) vu que je me fais pîqué, mais mes chats ont rien, ils ont été traité étant jeune.... En plus, faut faire un nettoyage complet de la place, faut que j'achète un déshumidificateur pour enlever l'humidité chiante, une nouvelle balayeuse plus utile que ma crappy one, ma laveuse me lâche et pour combler le tout: je paye des impôts cette année ! Yeah !

Moi qui envisage ma table de montage en juin, ça fait mal tout ça comme dépense. De plus, je voulais faire mon chieux et me prendre un air climatisé parce que ce n'est pas endurable ici durant l'été......... Option peut-être encore valable, mais euh, vu que c'est un vieil appart, on dirait que c'est tout connecté sur le même circuit côté électricité alors euh, c'est peut-être même pas possible d'en connecter un. Merde. On enquête la chose....

Je rachète des cossins anti-puces pour les chats et c'est cher bordel ! 75 fucking piastres ! Argh !........ Bon, des films...........

SLITHER (2006, James Gunn), ahem. Bon, on en dit du bien partout et je ne comprend pas. Je suis allé le voir tôt, sans attente et sans avoir rien entendu à son sujet. Gunn étant un ancien de Troma qui a réussi à percer dans le milieu en écrivant les scénarios de SCOOBY-DOO (!!!) et du remake de DAWN OF THE DEAD (une belle réussite), ça promettait. Eh ben c'est terriblement mauvais et c'est plutôt chiant. Un film de fanboy qui tente un retour au films de « goo » des années 80. Michael Rooker (le HENRY putain !) est terriblement mal choisi et fait de son mieux, mais c'est chiant de le voir patiner..... Enfin, c'est long, c'est horrible et c'est pas recommandable certain. Pour ceux parlant du gore: on s'en calisse.

Parlant de film « acclamé » pour aucune bonne raison: V FOR VENDETTA (2005, James McTeigue) est un gros caca qui contient de bonnes scènes, mais sans plus. C'est terriblement vide, long, Portman surjoue sans bon sens et les dialogues sont souvent d'une ringardise hallucinante. Pauvre Wachowski.....


Sinon, dans un registre plus positif, j'ai finalement pu voir WOLF CREEK (2004, Greg McLean) hier soir, ce petit film indépendant australien qui a beaucoup fait parler de lui depuis sa sortie et pour une fois, avec raison. Tourné en HD, c'est magnifique à regarder et le film prend son temps pour installer ses personnages confortablement pour virer le tout vers l'horreur brutal. Ce n'est pas réussi sous tout point, mais pour un premier film, c'est vachement prometteur et c'est efficace en diable. Les comparaisons à TEXAS CHAINSAW MASSACRE sont évidentes au niveau de l'ambiance, mais ce n'est pas un repompage, loin de là. Voyez le vous-mêmes, ça vaut la peine.

Bizarrement, je me suis adonné à voir COLD MOUNTAIN (2003, Anthony Minghella) également et ça passe très bien. Je m'attendais à un film épique très chiant, mais je me suis retrouvé avec un bon film langoureux, sans temps mort comportant plusieurs scènes mémorables particulièrement les scènes de la Guerre Civile, atroces et terriblement efficaces malgré leur courte durée. Pas du tout la norme du genre. Et terminons avec un autre merdier pas possible: NIGHTSTALKER (2002, Chris Fisher)..... Une pure daube, c'est pas croyable. Je me suis laissé tenté par ce film parce que j'avais vu son HILLSIDE STRANGLER (2005, maintenant nommé RAMPAGE) sur grand écran et j'avais franchement bien aimé. C'est loin d'être le cas de ce premier film: mtv-ish, grossier, mise en scène télévisuel, des personnages typiques, dialogues télégraphiés, acteurs douteux........ Un bel exemple qui donne le niveau du film (qui traite d'un tueur en série à L.A. dans les années 80): le tueur beugle « Shoot Me ! Shoot Me ! » et la policière l'ayant dans sa ligne de mire répond: « I'm not like you motherfucker ! »... oh bordel........ Dit avec autant de conviction, c'est hilarant mais on est déjà comateux rendu à ce stade dans le film, le Fast-Forward s'ayant fait aller (pratique rare dans mon cas, mais il y a toujours des exceptions). See ya next time !

dimanche 9 avril 2006

Le Zombie En Rob

Eh ben, ce lundi dernier, j'ai eu une longue hésitation pour me décider à aller ou non au show de Rob Zombie. Au départ, j'allais peut-être me pointer avec un ami et puis pouf ! Mauvaise prédiction, des empêchements. Donc, fallait se décider et en réalité, j'avais simplement envie d'un bon show, la cancellation de celui de NIN m'ayant laissé sur ma faim. N'ayant jamais vu le Rob live, je m'en suis toujours fait dire que du bien, avec ses projections vidéos et son décor qui ajoute un visuel intéressant. Un ami me refile le nouvel album et j'aime bien plus je l'écoute, mais je reste tout de même du même avis pour la musique du Zombie, ça devient répétitif, mais cet album laisse de côté le cartoonish et son tongue-in-cheek pour continuer dans la veine sérieuse de son film DEVIL'S REJECTS (une pièce étant nommé ainsi également).



Alors on hésite une bonne partie de la journée et de toute façon, les circonstances allaient décider pour moi vu le travail qui me garde plus tard avec son gros lot de stock à préparer.... Et puis bang. Je termine à 19h30 et le show est à 20h00, mais je suis mort de fatigue, je m'en vais chez moi. Rendu à la maison, il me prend l'envie de m'y rendre tout de même, question de voir s'il n'y a pas un scalper désespéré.... Eh ben oui. Show moins dispendieux, j'entre et je vois la fin d'une des premières parties: LACUNA COIL. Toujours entendu du bien, faudrait que j'essaie d'en écouter un jour et la chanteuse n'est pas déplaisante à l'oeil non plus.

Je me fais un chemin vers le milieu du parterre, puis le Zombie embarque sur scène. Loud as hell, of course mais un peu imprécis dans le départ, puis ça se raffine ce petit son fort qui vous décroche les oreilles. D'ailleurs pour la première fois, un bon 48 heures fut nécessaire pour que mes oreilles s'en remettent complètement. Hot damn ! Les projections vidéos sont là, John 5 à la guitare s'en donne à coeur joie (avec quelques solos en plus) et semble s'amuser comme un petit fou avec le Zombie, contrairement avec Manson. Rob demeure sympathique et nous livre la marchandise avec un enthousiasme contagieux et de mon côté, je finis par lâcher le trash pour me mettre sur le côté et simplement m'amuser sans morons.

Au fait, une bonne chose: la majeure partie de fans de Zombie sont petits ! Hahah ! Pas de trouble de vision pour le spectacle entier si on ne compte pas les quelques armoires à glace qui se faisaient rares. Un trouble: mes lunettes m'ont quitté pour le plancher, mais une bonne poussée dans tout le monde sautillant a réussi à libérer un bon espace pour les récupérer sans problème. Not so fun, mais pas de conséquence désastreuse. On sort du show en sueur, le restant d'énergie nous guidant vers la maison après une belle soirée de défoulement. Thanks Rob.

samedi 8 avril 2006

299 VHS de Moins !!!

Holy f'ing crap !!! Il est temps que je mette à jour ce blog, mais quelle belle nouvelle que ce titre, hein ?!?! 299 VHS de moins dans mon trou !! C'est vraiment magnifique de voir tout ce butin partir d'un coup et ça fait franchement du bien.... Il en reste encore, bien sûr, mais c'est tout un lot de moins. Peut-être vais-je pouvoir prendre une pause de films douteux pour un ménage, hummmm....

Bon, on y va rapidement avec plusieurs visionnements des dernières semaines parce que je n'ai rien d'autre à mentionner de toute façon.

LES PLANQUÉS DU RÉGIMENT (1983, Michel Caputo)
Comédie française boboche où des idiots se planques dans un régiment. Hein, ça c'est du résumé ! On espérait quelques blagues sexys avec la pochette amusante, mais c'est plutôt plat et emmerdant au bout du compte.

LOST IN TRANSLATION (2003, Sofia Coppola)
Eh oui, je l'ai finalement écouté après tout ce temps. Un visionnement plaisant et savoureux, mais on se demande comment ça se fait que ce film ait accroché autant de spectateurs réguliers (i.e. non-cinéphiles). Le film demeure bien populaire où je travaille et la majorité regardant l'oeuvre en question sont des ma tantes douteuses qui n'aimeront sûrement pas. Bizarre, mais si ça peut leur faire découvrir un nouveau genre de cinéma, je ne suis pas contre.

STRIP NUDE FOR YOUR KILLER (1975, Andrea Bianchi)
Giallo extrême où nudité et violence occupe la majeure partie de la durée. C'est toujours plaisant de voir Edwige Fenech avec son joli minois, mais bon, on est loin des grands oeuvres de ce genre. Divertissement extrême qui se laisse regarder sans trop de problème et qui se termine même avec une blague de mauvais goût sur le sexe anal. Eh ben.

CRY OF THE PROSTITUTE (1974, Andrea Bianchi)
On continue dans la lignée du même réalisateur, plus connu pour son film épique de zombie BURIAL GROUND (1981) qu'autre chose, avec un polar mafieux dans lequel Henry Silva s'amuse comme un petit fou. Un scénario semblant à YOJIMBO où notre petit Silva vide deux clans mafieux tout en conservant son air de dur à cuire, sans broncher une seule fois. Des bagarres ici et là, Silva qui se mêlent à tout et qui cogne dur et puis faut pas oublier la présence de Barbara Bouchet. Ça se regarde, mais bof, le temps paraît long.

STRAIGHT ON TILL MORNING (1972, Peter Collinson)
Une petite surprise dans le lot ! Une adolescente cherche à fuir le domicile familiale pour avoir un enfant, mais bien sûr, elle se retrouve dans un tout autre monde qu'elle ne connait aucunement. Malgré sa mocheté et sa naïveté, elle finit par être accueilli chez un homme de son goût qui, évidemment, a de sombres secrets. Ce n'est pas le cas pour nous, découvrant ses secrets dès le départ, montrant l'évolution des deux personnages en parallèle et ce meurtrier n'aime pas ce qui est beau d'où son amour pour la jeune fille..... Tout se complique et donne franchement des frissons dans le dos subtilement, lentement et calmement. Je ne suis pas un fan de la Hammer en particulier, mais celui-ci est loin de leur schéma habituel. Je devrais bien visionner quelques autres films du même bonhomme bientôt alors espérons qu'il a d'autres perles dans sa filmographie.

LA VAMP DU BAHUT (1981, Giuliano Carnimeo)
Bon, hein, une petite comédie sexy italienne et euh, je me demande toujours pourquoi il y a un culte autour de Carmen Russo. On suit une femme au foyer retournant à l'école parce qu'elle s'ennuie et pendant ce temps, elle ne veut pas baiser son pauvre mari, désespéré (Renzo Montagnani) qu'il est malgré ses nombreuses tentatives pour aller lui rendre visite à l'école privée. Carmen Russo........ Taille svelte, gros lolos, cheveux crêpés = Fan ?! Merde, elle a aucun charisme, est plutôt mauvaise et plus dégoûtante que séduisante. J'imagine qu'une pochette d'ETC m'avait marqué avec sa photo lubrique qui était déplaisante. Give me Edwige ! D'une façon ou d'une autre, le film est longuet et pas bien comique. Je suis maintenant rendu à 3 films de ce Carnimeo: 2 merdes (RATMAN et LA VAMP DU BAHUT) et un petit bijou (THE CASE OF THE BLOODY IRIS), espérons que la balance va se remettre, il m'en reste plusieurs ici....

WAITING... (2005, Rob McKittrik)
Comédie américaine s'amusant avec l'humour déplacé pendant une journée quotidienne d'un groupe de serveurs dans un restaurant. Humour de bas étage, mais ça atteint la cible à plusieurs reprises, un petit film pour relaxer sans penser. Et Luis Guzman est particulièrement amusant en expliquant avec enthousiasme le jeu des employés: montrer leurs parties génitales de différentes façons pour ainsi traiter l'employé qui va regarder par inadvertance de gay et lui botter le cul. Ce jeu montre le niveau du film fabuleusement...

PURE (2004, Jim Donovan)
Argh !!! JUST SAY NO !!!! Dammit. Une merde pas croyable...... Rien à redire. Jugez vous-même si vous ne me croyez pas.

THE HILLS HAVE EYES (2006, Alexandre Aja)
Un peu décu de celui-là. Aja frappe fort avec HAUTE TENSION et est en fait le candidat idéal pour nous repomper LE VISAGE DE LA PEUR de ce cher Craven, mais ce n'est malheureusement pas totalement réussi. On y trouve de nombreuses bonnes choses (une belle ambiance, un travail sonore intéressant, une belle photo), mais ça dégénère aussi (la musique de TOMANDANDY est bonne, mais devient incroyablement pompeuse dans son dernier tiers, les boo-scares sont en grand nombre et pas vraiment efficaces). On ne sent également pas la furie d'Aja, enfin, pas complètement, mais si on se fie aux dires pour les coupures du film (a very special thanks to the MPAA), peut-être que ça aiderait. Chaque baston a été réduite en nombre de coups pour alléger le tout, on verra bien en DVD.... Alors, un petit film qui se laisse regarder avec des séquences vraiment efficaces et d'autres terriblement emmerdantes. Inégal, donc.

samedi 1 avril 2006

BLOODSUCKING PHARAOHS IN PITTSBURGH

Bon, hein, je sais, je ne suis pas la référence pour ce qui est de la mise à jour régulière..... Je suis en train de me rattrapper avec un long post, mais les circonstances m'empêchent de le terminer pour le moment alors allons-y pour les archives.....

BLOODSUCKING PHARAOHS IN PITTSBURGH
Aka Picking Up The Pieces
1989, Dean Tschetter - USA.
89 minutes.

Deux inspecteurs de police se retrouvent sur un cas bien bizarre: des meurtres bien crasseux où les victimes s'en sortent avec quelques membres en moins, laissant un beau tableau bien sanglant pour nos policiers tout en tenant compte que l'un d'eux ne supporte pas la vue du sang et se met à vômir à répétition avec les plaisanteries douteuses de ses collègues. Des notes en hiéroglyphes sont retrouvées dans les corps des victimes et un témoin affirme que le tueur est munis d'un drôle de petit chapeau qui s'avère être celui d'un égyptien. Une belle coïncidence ! Et ce tueur en question trimbale avec lui sa propre génératrice pour le plus grand plaisir de ses différents outils de carnage.

Ce film à petit budget qui tentait de remettre un peu de sauce dans la recette en s'établissant comme comédie sanglante, tombe malheureusement à plat. On suit les mésaventures de tout ce beau monde sans trop de problèmes, mais sans grand enthousiasme non plus. Les scènes de meurtres sont pour la plupart écourtées (comme le prouve les extras présents sur le DVD), mais demeurent tout de même assez sanglantes avec la présence du grand Savini aux effets spéciaux. Une seule note de surprise au tableau: la présence de Veronica Hart (charmante actrice porno bien connue) sous le pseudonyme de Jane Hamilton en nunuche de service rigolante de naïveté. À voir un après-midi de pluie si la curiosité vous en dit, mais ça n'ira pas plus loin.