mercredi 11 juillet 2007

Fantasia - Day 3 - Samedi

C’est déjà le temps de couper dans les films prévus : il y en a trop. On débute donc en soirée avec la première canadienne de HATCHET (2006) d’Adam Green. Histoire typique : une bande de gens se retrouvent perdus en forêt pendant le mardi gras et une légende raconte l’existence d’un fou furieux en ces lieux : Victor Crowley. Eh ben, il est là en effet.


On se retrouve ici avec un joyeux mélange de slashers des années 80. Je ne vois pas pourquoi les gens parlent de slasher des années 70, on s’inspire avec grande évidence de la décennie d’ensuite avec un sens de l’humour bien présent. Notre Victor Crowley ressemble étrangement à Madman Marz (de MADMAN, tsé) et la création de la bête dans la légende emprunte largement sur THE BURNING. Pas bien grave, c'est plutôt dans le ton du film. Alors on ne ré-invente pas la roue, mais on s’y amuse follement à condition d’aimer le genre et son metteur en scène fait définitivement parti des fans. Oui, c’est gore, oui c’est stupide, oui c’est drôle. Voilà pas mal tout ce que Green visait. C’est le CABIN FEVER récent, sans les quelques moments sérieux. D’ailleurs, Adam Green était présent et son enthousiasme de fan rappellait celui d’Eli Roth lors de son passage au même festival. Moins d’hardeur, mais même cheminement, on verra s’il complètera son envol aussi bien que son compatriote. Green alla même jusqu’à conter une histoire bien émotionnel au sujet d’un de ses idoles : Dee Snyder de Twisted Sister. Bon raconteur, le mec nous faisait découvrir sa passion.


Ensuite est venu le temps du film de minuit. On nous annonçait durant toute l’année la première production de Pete Tombs et Andy Starke, les deux mecs derrière le label Mondo Macabro. Il s’agit d’un film d’horreur pakistanais du nom de HELL’S GROUND (2007) d’Omar Ali Khan. Le film démarre bien avec de la bonne musique groovy et la découverte de ce pays sous cet angle horrifique. Cependant, on se met à faire la norme des films américains avec tous les clichés qui sont, bien sûr, le contraire des films pakistanais contenant des numéros de danse et tout ce tralala. Malheurseument ici, c’est l’habituel. Malgré cela, on continue l’écoute sans trop de problèmes, mais plus le film avance, plus les longueurs s’accumulent et deviennent de moins en moins supportables. On demeure patient, mais au bout du compte, on débouche sur rien d’autre que la norme convenue et l’ennui. On voit bien quelques zombies (dont un nain !) et un tueur en burqua, mais à part ça, on s’attendait à plus de Mondo Macabro. Dommage.


Tombs et Starke ont au moins apporté avec eux une bobine de 20 folles minutes de films pakistanais qui valait à elle seule la projection. Beaucoup de folie et d’hilarité.

La prochaine fois : TEN NIGHTS OF DREAMS, THE SHOW MUST GO ON et SPIRAL.

mardi 10 juillet 2007

Fantasia - Day 2

Deuxième journée, pas eu de congé depuis un bail, la fatigue me court après et me rattrappe pendant THE RESTLESS (2006) [oui, ça fait une blague avec un titre pareil] du coréen Jo Dong-oh. Cognage de clous intensif, me faisant perdre le fil du film et puis, comme à l’habitude, réveil intense pour la dernière demi-heure. Maudite fatigue. L’œuvre en question ne semble pas être si indispensable, misant incroyablement sur le mélodrame tout en agrémentant le tout de quelques séquences d’action fort réussies dont la finale époustouflante où notre héros affronte près d’un millier d’adversaires… Surenchère ?! Bah, le tout tourne autour d’un chasseur de démons maintenant décédée (ou l’est-il ?) se retrouvant dans le Purgatoire pendant 49 jours en attendant son sort (le ciel, l’enfer ou bien la réincarnation). Pendant ce séjour, il aperçoit sa dulciné décéde qui n’a plus aucun souvenir de lui, son âme ayant été « purifié ». On commence à voir le mélo. Enfin, une œuvre avec de bons points, mais pas que ça.


On entame ensuite avec THE SIGNAL (2007) de David Bruckner, Dan Bush & Jacob Gentry, un film apocalyptique où le chaos règne. On renvoit ici légèrement à THE CRAZIES de Romero en version urbaine avec une folie soudaine s’éprenant des gens après l’écoute d’un signal à travers la télé ou la radio. Réalisé en trois parties par trois metteurs en scène, le climat change de section en section. Le récit est donc lié par les personnages qui sont délaissés d’un coup dans une section, puis on nous explique leur cheminement dans une autre. Technique narrative qui fonctionne bien ici. L’ouverture où l’ambiance malsaine y est installée est superbe. On se retrouve dans un climat engouffrant où la folie règne de partout et où tout est permis. À faire frémir. La deuxième partie rompt le ton avec une envolée vers le rigolo, parfois même l’hilarité. Ça demeure captivant, mais l’ambiance si bien établie au départ nous manque un peu malgré les qualités de sa suite. On revient soudainement sur les roues sérieuses avec l’humour qui ne devient plus drôle, mais terriblement inconfortable, retour vers le morbide. Rendu au troisième, la technique devient répétitive et cette partie est la moins réussie, ce qui ne veut pas dire qu’elle est ratée. On nous laisse donc sur une moins bonne note, mais le mélange astucieux et l’efficacité du projet comble le spectateur sans problème. Une réussite avec failles et des réalisateurs à surveiller.


Avant cette projection, on nous servait un court métrage : THE MORNING AFTER (2006) de Daniel Knight. Un divertissement amusant sur les lendemains de veille où une jeune dame se réveille entre deux gros hommes dont l’un est couché sur son bras. Comment s’en sortir ?! Les moyens drastiques…. Sans grande surprise, mais on s’amuse.

On termine la journée avec FLIGHT OF THE LIVING DEAD (2007) de Scott Thomas qui enchaîne sur le succès insensé de SNAKES ON A PLANE. Je n’ai pas aimé SNAKES et je n’ai pas aimé FLIGHT non plus qui, au moins, ne prétend rien et n’essaie pas d’être un mauvais film cool, c’est tout simplement un mauvais film. Gory, emmerdant, répétitif, rien de neuf. Même pour un film popcorn, c’est très plat et je me suis remis à cogner des clous pour ensuite me taper la grande marche jusqu’à la maison, les bus de nuits se promenant je ne sais où.



See ya !

lundi 9 juillet 2007

Fantasia - Day 1

Bon, tentons de mettre un peu d’ordre dans tous ces visionnements qui s’enchaînent… La seule chose logique vu le manque de temps: des impressions avec quelques commentaires sur les films. L'élaboration, on gardera ça pour une prochaine fois.
Retournons au départ avec le film d’ouverture : TEKKON KINKREET (2006, Michael Arias), film d’animation japonnais d’une beauté à couper le souffle. Personnages attachants de Black et White, deux orphelins faisant leurs propres lois dans « leur » ville. Bien sûr lorsque l’on se trouve dans la ville où il y a également la présence de yakuzas, c’est pas facile…. Récit prenant et déchirant, jouant toute la gamme d’émotions. Cependant, pour ma part, je n’ai pas été complètement conquis malgré toute la fabuleuse entreprise, adapté d'un manga.

Michael Arias était présent, mais je suis parti à la sauvette après le film, avant le départ du Q&A pour réussir à attrapper une autre projection dans une autre salle : TIME (2006) de Kim Ki-duk. Cette fois, je suis tombé sous le charme dès le départ pour cette nouvelle œuvre de Ki-duk, réalisateur prolifique ces dernières années. Il faudrait que je me rattrappe dans la filmographie du mec : je n’en ai découvert que quatre.


Celui-ci porte sur la chirurgie plastique et le trouble d’identité avec une jeune femme croyant que son petit ami est fatigué de son beau petit minois après seulement deux ans de vie en couple. Les grands moyens seront employés pour changer l’apparence… Les insécurités y passent et le film réussi sous plusieurs aspects, nous laissant dans un état méditatif après son générique, sans pour autant être chiant. Bravo !
Avant la projection de ce dernier, on nous présente un court métrage allemand de Phillip Van, HIGH MAINTENANCE (2006). Un anniversaire de couple avec des surprises.... Bof, amusant, mais sans plus, sentant le film étudiant à plein nez malgré la production de qualité. Impression confirmé lors du générique de fin. À bientôt !

samedi 30 juin 2007

Le comble: Countess Dracula's ORGY OF BLOOD

Oh yeah...... Ça part mal.... Une femme se redresse de son cercueuil pour se dégourdir et nous montre ses lolos puis ses crocs. Générique [moche, à l'ordi]. On se retrouve avec un décor carton-pâte (touristique probablement) pour faire croire à une autre époque. Une jolie dame dort dans son lit. POOF ! La Comtesse apparaît avec de la fumée et se fout à poil pour aller rejoindre la dame du lit et ajouter un peu de lesbian-action soporifique. Après un cinq minutes de perdus: on croque un téton. Croque.


Et c'est parti, on entend le premier mot dit par un mec dans le salon, s'inquiétant avec sa belle moustache. On fini par revenir à notre époque et l'habituel des mauvaises séries B se déroulent avec des bouts de soft-porn nausséeux. J'ai réussi à le terminer en classant de la paperasse, c'est dire ! Notre pauvre Paul Naschy n'est réellement présent qu'au départ puisque par la suite, il ne fait qu'apparaître en semi-fondu fantomatique brandissant sa croix fièrement, étant un moine espagnol qui ne parle pas un mot anglais... Il désire plus que tout voir la fin de cette lignée de vampires.... mais ne fait pas grand chose pour l'enrayer. Hmmmm.

Donald F. Glut (réalisateur) et Paulo.


Oui, ce film fait mal à Paulo, mais pas autant que TOMB OF THE WEREWOLF que j'ai vu il ya quelques années. Dans celui-là, on le voit tout bedonnant en costume de loup-garou courir derrière des starlettes de Fred Olen Ray. Triste.

Au moins, j'avais bien aimé SCHOOL KILLER, un autre film récent (espagnol) avec Paulo. Semblerait que je suis seul dans ce camp alors ça vous en dit long sur le film orgiaque en question ici.....




En ce moment, c'est la furie Fantasia. Avec une passe, c'est chouette, mais c'est également l'enfer. Je vais tenter de parler de mes visionnements, mais j'en ai déjà cinq à rattrapper ! Gulp !

Billy Tang et ses excès

C'est le temps du gros ménage alors je me décide à brasser les VHS qu'il me reste et fièrement, je réussis à remplir facilement une belle boîte pour un débarras. On verra si je trouve preneur, mais ça fait franchement du bien de pouvoir en élaguer un tas même s'il en reste encore bon nombre.

Je me tape enfin mes vieux pre-records de RUN AND KILL (1993) et RED TO KILL (1994) [tous les deux de Billy Tang] pour ce même débarras. Des films vus dans le passé, avec des souvenirs mitigés pour les deux, quoique dans ces vagues souvenirs, je me rappelle avoir préféré RUN AND KILL. Souvenir confirmé après nouveaux visionnements.


Malgré toutes ces failles, RUN AND KILL demeure amusant avec son récit douteux et son simple vouloir à pousser le bouchon le plus loin possible au niveau de l'exploitation, allant jusqu'à s'attaquer à des enfants. On suit Fatty (un gros mec bien sûr) accumulant les mauvaises situations les unes après les autres après avoir surpris sa femme dans le lit avec un autre. Il se met dans le pétrin en engageant des tueurs lors d'une beuverie avancée pour régler le compte de sa femme et c'est ainsi que tout le bordel ira de pire en pire avec les dettes qui s'ensuivent et les psychopathes qui ne lâcheront pas prise.

Avec des sous-titres rarement sans faute de syntaxe ou d'orthographe, on passe le temps en voyant défiler des acteurs surjouant avec de la musique à l'eau de rose. L'exploitation n'arrête pas et quelques scènes réussissent même à rendre inconfortable. Eh ben.... Pas un film à revoir, mais je ne regrette pas le visionnement.

Ensuite vient RED TO KILL, le film souvent acclamé de Billy Tang qui est quant à moi bien emmerdant, mais peut être bien amusant pour certains. On fait la rencontre d'un mec qui vire complètement mongol lorsqu'il voit une jeune dame vêtue de rouge. S'ensuit un viol et bien de la transpiration de notre Monsieur Muscle aux soupirs grotesques.

L'élément que j'avais bloqué de ma mémoire et que même avec cet oubli, le film demeurait sans grand intérêt est une bande d'acteurs hongkongais qui se la surjouent sans cesse... Pire ! ces mêmes personnes interprètent des retardés mentaux.... Imaginez le tableau ! Brrrr ! À faire frémir.... Musique à l'eau de rose à l'appui.

Enfin, deux VHS de moins... Et voilà ti-pas que je tombe sur un DVD-RW avec aucune indication. Je ne me souviens plus c'est quoi, mais vu le -RW j'imagine que ce n'est pas de la grande qualité. Je l'insère, un peu apeuré de perdre encore mon temps et boom ! Je me retrouve avec COUNTESS DRACULA'S ORGY OF BLOOD (2004) de Donald F. Glut, ramassé vu la présence de ce bon vieux Paul Naschy.

Souhaitez-moi bonne chance !

mardi 22 mai 2007

BRUNO MATTEI (1931-2007)

Eh oui, un de plus qui nous quitte.... Je visionnais ce weekend deux bandes-annonces de ses nouveaux films justement....... ZOMBIES THE BEGINNING (Trailer à downloader ici [3Mo]) et ISLAND OF THE LIVING DEAD (Trailer [34 Mo]) . Si on remonte un peu plus loin dans le blog, on parlait avec amusement de son ROBOWAR (ici) ! Quel film....


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A Sad day for the Italian Cinema. Rest in peace Bruno...

Another great master of Italian exploitation is gone. As Yvette Yzon (star of ZOMBIES THE BEGINNING, THE JAIL) informed us, the maestro of Italian cult cinema passed away earlier today. RIP Bruno, god bless you.... Your cinematic treasures will never be forgotten. Thank you for offering us countless hours of entertainment and enjoyment.

With love and respect, Bruno Mattei Fan Club

PS: Funeral will take place at Rome, on the coming Thursday.
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Et de la part de Nikita Malliarakis du groupe amusant Nanar:

« L'un des bisseux italiens les plus branquignols, le mythique réalisateur de "Virus Cannibale", "Les Rats de Manhattan", "Strike Commando", "Robowar", etc. vient de nous quitter à l'âge de 76 ans, victime d'un cancer. Il est décédé hier à l'hôpital d'Ostia (Latium).

Ces dernières années, il était revenu aux affaires après un hiatus de plusieurs années, pour tourner une série de Z, réalisés en DV aux Philippines, comme l'impensable "Cannibal World", qui nous avait montré qu'on peut atteindre 73 ans sans faire le moindre progrès dans l'exercice de son métier.

Pour utiliser un cliché journalistique, c'est l'un des derniers dinosaures du bis italien qui vient de casser sa pipe, et ça fait chier. »

Triste nouvelle que d'apprendre ça après s'être battu pour une place dans le métro vu la fabuleuse grève. Yeah !........... R.I.P. BRUNO MATTEI aka VINCENT DAWN !! Malgré l'abomination qu'est SNUFF TRAP, on t'aimait tout de même.

dimanche 13 mai 2007

Blonde Redhead hier !

Intense et magnifique. Le band d'ouverture était FIELDS que je connaissais pas, mais c'était bien bon, j'ai pris leur premier album en sortant. On verra ce que ça donne à la maison.

BLONDE REDHEAD se sont donnés et demeurent sympathiques et timides. Une ambiance particulière se dégage avec la musique enivrante et l'éclairage tamisé. On avait même la chance de discuter avec Kazu (la chanteuse) qui était assise sur le bord du stage après le spectacle. Les jumeaux étant moins présents vu que leur paternel est allé les rejoindre backstage (il reste à Montréal). En tout cas, une superbe soirée intense, leur dernier show avant l'envolée en Europe. C'était sold out et ça paraissait...

Un belle soirée qui laisse un superbe souvenir.
Ça fait du bien.

lundi 7 mai 2007

David Lynch on Product Placement

Un petit clip de 30 secondes.....

INLAND EMPIRE fait son entrée remarquée au Parc. Jetez-y un oeil.

samedi 14 avril 2007

Le retour de Manson et autres bidules

Un peu de silence de ce côté-ci ; on sait tous comment le temps nous file entre les mains et ces dernières semaines ont filées en le temps de le dire, sans pour autant que je me sois gavé de bonnes nouvelles, plutôt le contraire en fait. Difficile d'avancer en ce moment, pas le temps de réfléchir tranquillement pour tout régler alors on y va à la course, constamment avec des arrières-pensées négatives. Un bris de rêve s'est produit assez méchamment et ben, on essaie de continuer de foncer, mais la réalité commence à taper difficilement. Disons que dans les prochains mois, ce sera la réponse définitive pour savoir si je peux compléter un nouveau film un jour..... snif.

Sur un autre ordre d'idée, Marilyn Manson fait son retour bientôt (le 5 juin est maintenant officiel) avec son nouvel album: Eat Me, Drink Me. Le mec ayant retombé dans l'alcool et tout le tralala l'année dernière, en plus de son divorce au début de cette année avec la dame burlesque Dita Von Teese, on le redécouvre plus amer, plus ouvert et plus fonceur avec sa musique.

Le premier single, Heart-Shaped Glasses (When The Heart Guides The Hand), a récemment joué à la radio française à une émission spéciale et un fan s'est empressé de la mettre sur le net. Ce n'est pas parfait comme enregistrement, mais c'est tout de même de bonne qualité et donne un aperçu prometteur (bah, pour moi en tout cas) de ce qui s'en vient. Le lien meurt souvent, mais cliquez ici pour le moment si vous êtes curieux de prêter oreille à cette nouvelle pièce. La liste des chansons est sortie et ça va comme suit:

EAT ME, DRINK ME (2007)
1. If I Was Your Vampire
2. Putting Holes In Happiness
3. The Red Carpet Grave
4. They Said That Hell’s Not Hot
5. Just A Car Crash Away
6. Heart-Shaped Glasses (When The Heart Guides The Hand)
7. Evidence
8. Are You The Rabbit ?
9. Mutilation is the Most Sincere Form Of Flattery
10. You And Me And The Devil Makes 3
11. EAT ME, DRINK ME

L'attente ne sera pas trop longue avec le temps qui passe vite, mais je suis curieux d'entendre le résultat, ses albums arrivant toujours à des moments propices dans ma petite routine. On verra si cet album changera quelque chose...

jeudi 5 avril 2007

SEA OF PERDITION de Richard Stanley

Ouais, bon, encore une légère disparition de ma part.... Un coup les deadlines passés, je devrais revenir jaser de trucs emmerdants alors on se revoit dans ce temps. Sinon, voici un autre court-métrage de Richard Stanley, au moins il demeure actif, lui..... Enjoy !

mercredi 28 mars 2007

THE BLACK TULIPS de Richard Stanley

Un nouveau court métrage de Richard Stanley (DUST DEVIL, HARDWARE), enfin ! Avec Maggie Moor et co-écrit par cette même dame et Richard Stanley. Enjoy !


Oh ! Et vous saviez que le nouveau Rocky, ROCKY BALBOA, n'est pas un navet ?!?! J'en suis tout surpris, c'est un bon film. Une réussite pour Stallone (revenant en tant que scénariste et réalisateur pour l'occasion): c'est charmant, enthousiasmant et pas racoleur (l'humour se pointe lorsque que c'en est trop près). Je ne m'attendais pas à autant.... On pourrait dire que c'est la version moderne de ROCKY, une mise è jour du personnage et de ce qu'il représentait. Go Rocky go !!

dimanche 25 mars 2007

The Maid

Eh ben voilà.... Une petite critique écrite l'année dernière pour le magazine Contamination et qui demeure inédite....

THE MAID
Horreur. Singapore, 93 minutes, 2005.
Écrit et réalisé par Kelvin Tong.
Avec Alessandra de Rossi, Huifang Hong et Benny Soh.
Cote : D (Ouuuuuuuuu, des cotes !)

Une jolie jeune dame venant des Philippines voyage vers Singapore, visant un emploi de bonne auprès d’une famille d’une petite ville. Tout semble bien aller, mais le septième mois débute, et, durant ce mois, la croyance dicte que les esprits sans repos peuvent se manifester. Pas de chance pour Rosa, elle semble les avoir offensés, les voyant partout dans son entourage à tout moment de la journée. Mais que lui veulent-ils ?!

Deuxième film de Kelvin Tong, THE MAID tente d’exploiter la vague des films de fantômes, mais arrive sur le tard avec rien de neuf. Le film n’est pas mauvais en tant que tel, mais il est complètement dépourvu de nouvelles idées et demeure terriblement conventionnel. Techniquement réussi, il accumule la répétition des effets de peur avec une grosse musique et un fantôme qui se pointe l’âme dans un coin, et ce, sans cesse durant la durée complète du métrage. Rares sont les moments qui fonctionnent ; l’ambiance n’étant pas au rendez-vous, on préfère ajouter un grand nombre de scare-jumps, se disant probablement que quelques-uns vont finir par fonctionner. Hélas, non……… On se retrouve donc avec une œuvre à numéro qui va vite être oubliée parmi toutes les autres du même genre.

samedi 17 mars 2007

Cindy, The Doll is Mine

Wow ! Court métrage de Bertrand Bonello, on se retrouve avec un magnifique petit film déchirant. Asia Argento interprète un double rôle jouant pour l'occasion une photographe, tout comme la modèle devant l'objectif. En 14 minutes, Bonello vient nous chercher sans forcer la mise et démontre à nouveau le talent accompli de Miss Argento. J'en suis encore renversé.

Superbe !

jeudi 8 mars 2007

NIN et une mauvaise nouvelle...

QUOI ?! Encore des vidéos ?! Ouais bon, je sais.... Je vais me remettre dans les gros textes bientôt, mais sinon pour le moment, voici deux petites vidéos intéressantes pour les fans de NIN en promotion du nouvel album YEAR ZERO qui s'en vient le 17 avril.

Le teaser pour l'album :


Et le clip pour la nouvelle pièce, SURVIVALISM:

Un dernière nouvelle à leurs sujets:

« Launch Radio Networks reports: NINE INCH NAILS frontman Trent Reznor told England's Kerrang! Radio that the band's upcoming concept album,"Year Zero", could be on its way to the big screen. Reznor said he'salready in talks about a film version of the disc, adding, "I'm excited by the prospect of what this has brought to me. We're really looking into things it could be." If a movie version of "Year Zero"is a hit, Reznor would be ready to go with a sequel: a second NINE INCH NAILS album based on the same storyline is reportedly going tobe released next year.

The album takes place in the year 2022, when the U.S. has been takenover by a fanatical religious government that may be putting drugs inthe nation's water supply while citizens are seeing visions of anentity called "the Presence." »

Sinon, le nouvel album de Marilyn Manson (Eat Me, Drink Me) est maintenant reporté en juin.

Pour ce qui est de la mauvaise nouvelle qui vient de me frapper, voici ce qu'Andy Copp envoit:

« Director Roger Watkins Passes away

Roger Watkins director of LAST HOUSE ON DEAD END STREET passed away today of heart Failure. I don't know anymore details than that at the moment. His funeral is tomorrow.

I met Roger when he contacted me online in 2001. He found my website that had an article on LHODES and the first interview with him. Previous to that no one had known who had directed that film. It was a mystery. We became close friends.I met him in person at Cinema Wasteland at which I recorded his Q& A session after the screenign of LHODES.

Forgive me if I don't go into more details, All I can say is I've lost a friend that I cared about greatly. I've spent the last year of my life trying to put together a film to get Roger back into the direcotors chair where he had belonged. And now he's gone.

I know now he is finally free of the pain that has plagued his life for years. The cronic back pain, the heart trouble that finally felled him, and the broken heart he never got over from his divorce and the various mutilations of his films. He is something now he had never had in life

He is at peace.

Godspeed to you Roger Watkins and as Robert Anton Wilson would say, you've found a new reality tunnel.But I miss you just the same...

Andy Copp »

Bien triste nouvelle....

mercredi 7 mars 2007

Petit dossier sur José Bénazéraf

Reportage sur José Bénazéraf, cinéaste méconnu et bien intéressant. Amusez-vous !

Merci à Carnosaur pour la vidéo.

lundi 5 mars 2007

Franco et les nouveaux Severin

Bon, un peu de recyclage de post.... GO !

C'est officiel: Severin Films vont sortir deux autres Franco de la belle époque espagnole des années 80, époque encore méconnue de son oeuvre (enfin, jamais en qualité agréable avec sous-titres !)


« This is Emmanuelle as you've never seen her before : a unique take on the insatiable sexual adventuress courtesy of Jess Franco! French TV star Muriel Montossé (billed here as Vicky Adams) follows in the uninhibited footsteps of Sylvia Kristel and Laura Gemser as Emmanuelle, exploring carnal fulfillment in the most unlikely places. But after an impromptu live-on-stage lesbian exhibition with a sultry stripper, her friends think she may be out of control. Will she resist the allure of every extreme erotic opportunity that comes her way or can she seduce her partners to submit to THE INCONFESSABLE ORGIES OF EMMANUELLE ?

Known to late night cable connoisseurs as EMMANUELLE EXPOSED and co-starring Carmen Carrión (THE SEXUAL STORY OF O) and Robert Foster (MACUMBA SEXUAL), this lascivious erotic masterpiece is now fully restored from the recently discovered original negative, with all-new Bonus Materials featuring Jess Franco himself, and presented totally uncut & uncensored for the first time ever in America ! »

Colour / 2.35:1 / 16x9 / 86 mins / Not Rated / Reg 0 (NTSC)
English / Spanish Dolby Digital 2.0 / English Subtitles

Date de sortie : 24 avril 2007



« Sado-erotic French literary masterpiece The Story Of O is updated, unrestrained and unleashed courtesy of infamous euro-cult master Jess Franco ! Odile, a young nymphet played by the luscious Alicia Princípe, submits to more than she bargained for when she is seduced into a sexual game by her shameless neighbors. Torrid afternoon threesomes soon transgress into a haven of degradation when two brutal perverts enter the lurid scene. How far will Odile's carnal curiosity push her before the ultimate climax is fulfilled ?

Daniel Katz (NIGHT OF 1,000 SEXES) co-stars in this scorching tale of sex and sadism that remains one of Franco's most renowned early 80s features. Severin Films is proud to present it now fully restored from original Spanish vault elements, featuring all-new Bonus Materials and presented totally uncut & uncensored for the first time ever in America !
»

Colour / 2.35:1 / 16x9 / 92 mins / Not Rated / Reg 0 (NTSC)
Spanish Dolby Digital Mono / English Subtitles

Date de sortie : 24 avril 2007

Des pochettes un peu douteuses, mais tout de même..... Ce n'est pas le grand public qui va sauter sur ces métrages. La rumeur du prochain: GEMIDOS DE PLACER, film tourné uniquement en plans-séquences. Bordel, ce serait tellement bien de le voir avec des sous-titres dans le ratio original ! On se croise les doigts ! Découvrez l'univers de Jess Franco !!!!

dimanche 4 mars 2007

Le vidangeur fou et autres histoires

Oui, oui, ça manque de mises à jour, désolé.... Le MySpace prend de la place dans la vie ! Ha ! Avec un blog là aussi, urgh........ On repart avec des événements douteux des deux derniers jours. Plutôt fatiguant.

Ce vendredi, en rentrant chez moi, je me suis pogné avec un vidangeur !!! C'est difficile à croire... Je rentrais sagement et joyeux (pour une fois) malgré la longue journée difficile, en plus d'être la dernière de la semaine et tout allait pour le mieux. Quelques courses, tout va bien.

Après le métro et tout, je marche sur PIE-IX avec, à l'avant, une jeune fille qui ne marche pas ben ben vite, mais je ne la presse pas vu les conditions (il ne neige plus, mais c'est enneigée) et je suis de bonne humeur donc ça ne me dérange pas trop de marcher plus lentement. On commence à voir des vidangeurs un peu plus loin qui garroche les sacs de vidanges du trottoir jusque dans la rue vu l'enneigement. Il swinge une poignée, la jeune fille passe et moi après. Je suis dans mes pensées, sans méchanceté avec du Skinny Puppy dans les oreilles.

J'entend quelque chose comme à retardement et je me rend compte de ce que c'était et je comprend que c'est adressé à moi. Je me retourne pour voir et c'est le vidangeur !!! Je ne sais pas s'il en a ras le bol de sa journée et voulait gueuler du stock sur quelqu'un et voyant un mec avec des écouteurs, il s'est lâché loose. Mais vu mon otite récente (autre événement chiant), je ne met pas la musique forte..... Et voici ce qui a suivi....

Vidangeur: Tu mériterais que j'te les calisse dans face mon estie !

*Je me retourne*

Moi: Pardon ?

Vidangeur: Tu pouvais pas attendre estie ?!

Moi: C'est quoi ton problème ?

Vidangeur: T'aurais pu attendre !

Moi: Tu laissais passer du monde !

Vidangeur: Tu t'en rtourne chez vous pressé, hein ?! Tu pouvais pas attendre !

Moi: De quoi tu parles ?!

Vidangeur: Va-t-en donc chez vous l'cave !

Moi: VA DON CHIER !

(c'est un peu abrégé, mais les paroles sont véridiques)

Et là, il fait son tough et s'approche à 2 pouces de ma gueule. Je ne bronche pas. Pissed off, je ne suis pas le visage le plus gentil du monde. Il répète la même chose pour l'attente, je dis la même chose sur l'attente, il ajoute des sacres et je deviens vraiment en crisse (mais je rallonge sa job, le gars dans le camion attend, l'autre dans la rue aussi). J'ai mes mains dans mes poches, mais c'est fou ce qu'elles voulaient partir. Il fini par lâcher 2-3 autres trucs, je lui dis qu'il est con et c'est lui qui se délaisse. En se retournant, il rentre dans une jeune fille et il s'excuse, mais la fille regardait le tout et dis « t'es ben con !» et me regarde avec sympathie. Moi trop pissed, je dis un gros SACRAMENT en l'air....

J'aurais peut-être dû parler à la fille, ça m'aurait calmé un peu mais je voyais trop rouge. Ostie de situation mongole !!! C'est le genre de petites choses qui me mettent vraiment en rogne. C'est vraiment une aggression chiante de nul part quand tu reprend espoir.... Chiant........

Et c'est pas fini ! Le lendemain (donc hier soir), je suis allé au show de TV ON THE RADIO. Parlons un peu de ce truc avant de tomber dans le bordel. Vraiment magique comme prestation. De vrais musicens qui s'amusaient tout souriant, etc.... Un style de musique qui se décrit difficilement. Dans le rappel, ça jouait partout dans tous les coins. Tout le monde cognait un peu partout sur le stage, le band qui ouvrait avant eux aussi. Vraiment bien. En plus, j'étais en plein milieu du stage à moins d'un mètre de la scène durant tout le concert ! Yeah ! Mes pièces favorites ont passé en plus.... Une amie a pris des photos, on verra si je les ai pour en mettre quelques-unes ici.

Alors... La continuation des situations douteuses. C'est la seule mauvaise note de ma soirée. C'est dommage, ça me laisse un arrière-goût de mauvaise soirée, mais pourtant....... C'est un mec qui s'est pointé derrière moi pour la dernière chanson du rappel et il était incroyablement imbécile avec des coups de coudes (c'était pas un show à trash, loin de là et disons que je connais les shows à trash). J'ai fait le dos dur et il se calme. Il recommence. Merde.

Je me retourne et le regarde d'un air bête. Il cherche le trouble en se pensant tough et croyant à un trash ou je ne sais quoi de dernière minute. Je me redresse plus fermement en le plaquant un peu pour qu'il se calme, il commençait à faire chier pas seulement que moi. Je me retourne. Là, il me dit « what's your problem ? ». « Trying to enjoy the end of the show » que je répond. Je me retourne vers le show et là, il me sacre des coups d'avant-bras dans l'dos en me poussant vers l'avant sur une dame en me disant « Have some fun, have some fun, have some fun » en me teasant. Merde.

Je me retourne et le garroche fortement dans la foule. Il fini par revenir, me traite d'idiot, mais ne me touche plus après ça. J'étais bleu. S'il me retouchait, je lui éclatais la gueule. Pourtant, je ne suis pas violent, mais avec tout ce qui arrive ces temps-ci... Plus tard mes amis ont dit qu'ils étaient certain que j'allais me battre. Eh ben, pas grand monde qui me voit pissed, mais j'ai mes limites. En tout cas....... C'est ça.

L'autre imbécile, c'est le gars de la sécurité en sortant qui me poussait pendant que j'enfilais mon manteau, venant juste de le prendre du vestiaire et me dirigeant pourtant à la sortie. Il me disait qu'il faut sortir. Qu'est-ce que tu crois que je fais imbécile ? What the ?!

Est-ce moi ?!

Des aggressions qui arrivent de nul part sans que tu n'ai fait quoi que ce soit de mal. C'est vraiment enrageant. En tout cas, on peut voir que la majorité des imbéciles crient fort, mais lorsque la confrontation est là, ils abandonnent. Déjà ça de gagné.... Bon, c'est tout pour aujourd'hui. On se revoit sur de meilleures notes les aminches.

samedi 2 décembre 2006

dimanche 27 août 2006

ROBOWAR

ROBOWAR (1988, Bruno Mattei), un film épiquement stupide, mais amusant.... Un mélange (rip-off plutôt) de PREDATOR et ROBOCOP, on y reprend même des scènes terriblement similaires au film avec le grand Arnold. On se retrouve dans la jungle avec un bande d'abrutis et aussitôt qu'un bruit se fait entendre, l'équipe au complet se retourne et fusille tout ce qui est devant eux, sans même penser. Wow ! Ça donne de beaux résultats. Le film demeure amusant, mais lassant (il faut bien), et ne demande pas beaucoup d'attention à son spectateur. Ça passe le temps et ça fait une VHS de moins qui traîne à la maison. Surnommé ROBOWIMP par mouni.

Notre équipe d'abrutis avec une blondasse ramassée en chemin...
Une victime bien cuite de notre robot favori.
Un mec huilé voulant attaquer un robot en fer avec son gros couteau.
Un abruti viril avec son beau pétard.
ENJOY !

mercredi 12 juillet 2006

Hahahahah !

Je viens de parler à un mec que je respecte qui a mis de l'argent pour cette revue. C'est la seule raison pourquoi j'ai pris l'appel, parce que c'est un bon ami. J'ai parlé longuement avec et, pour l'instant, c'est certain que je quitte la revue (à moins de rétributions) avec en plus mon entrevue chérie (ce n'est pas moi qui ai le matériel des autres. Damn ! Il y a Lucky McKee dans les autres !).

Un des points que j'amenais: il faut absolument se débarasser du moron de correcteur ! Me semble que c'est évident. Je veux dire: je sais ce qu'il a fait avec mes textes, je n'ose pas imaginer avec les autres (je n'ose plus lire et je ne connais pas les textes originaux). Donc, on me disait que si les miens sont corrigés d'avance, on ne touchera plus. Mais, euh ?! Pour les autres alors ? Je veux bien me protéger, mais je pense aussi aux autres qui souffrent probablement là-dedans..... Ils n'ont pas encore mis la main sur une revue.......

Et d'apprendre: c'est ce moron qui met le plus d'argent !! Hahhahahahahahah !!!! Ostie que je trouve ça drôle !!! Je ne sais pas ce qui va arriver, mais je m'en lave les mains........... Imaginez: la révision de mes textes fut accomplie par deux personnes très chères à moi qui sont professeurs d'université (etc, ils ont une belle liste de qualification) donc, on ajoute de la merde dans ces textes. Imaginez ceux qui étaient horribles dans les autres auteurs ! Ça fini comment ? Rien de bon peut sortir de cet imbécilité.

Je me sentais protégé parce que mes textes avaient été travaillé et donc, si la revue suçait comme pas possible, au moins mes textes seraient publiés et appréciés et montreraient une certaine forme de professionnalisme et de qualité.

I GOT FUCKED. ASS-FUCKED REAL DEEP.
I GOT NONE OF THAT NOW.

CAN'T WAIT TO BREAK SOME FACES.

Et il est certain que je vais écrire à M. Buck pour m'excuser de toute la chose en conservant l'entrevue pour une publication de qualité. La seule chose qui ferait que ça passerait par cette revue de merde qu'est CONTAMINATION en ce moment, c'est si je botte des culs pour tout voir et avoir l'éditeur à mes pieds sans que rien me passe sous le nez.

Bien évidemment, je n'ai plus aucune confiance, c'est brisé et ça confirme mes réticences envers cette publication. Je ne pardonne pas ce genre de traitement. Au moins, ce n'est pas arrivé sur le montage d'un de mes films............. Là, je serais pas contenable.

I AM VERY PISSED !

Ostie, je voulais continuer de mettre à jour ce blog avec mes visionnements de Fantasia (trop nombreux ! Argh !), mais voilà que je viens d'avoir un exemplaire de la revue pour laquelle j'avais travaillé pendant un bon petit bout.

C'est horrible, j'ai envie de tuer plein de monde. Des changements ont été apporté aux critiques, la signification change souvent, des fautes de syntaxe et d'orthographe ont été ajouté (!) et c'en devient ridicule !!!! (Bon, disons qu'ici, je ne me corrige pas alors hein, c'est pas pareil pour les erreurs) Le pire, c'est que ça va sortir et que j'ai déjà commencé à rédiger des textes pour le numéro 2. Encore pire: j'ai fait des entrevues avec des gens que j'admire en représentant cette revue.

Le plus pire: j'ai aujourd'hui même interviewé Douglas Buck duquel je suis un grand fan depuis prêt de 10 ans. Je l'avais remarqué dans le public de Fantasia et étant fan, je n'ai pu résister à demander une entrevue. Il a gentiment accepté. C'était un honneur, je lui ai payé une bière et on a fait une longue entrevue avec un pote pendant plus de 90 minutes. Ceci étant aujourd'hui, j'avais couru comme un défoncé pour aller chercher les revues qui venaient d'arriver pour ainsi lui en refiler une (le lancement officiel est dans deux jours), vu que j'ai fait une page sur son travail dans ce numéro.

Eh ben merde............ Je n'avais pas eu le temps de lire.......... La critique est modifiée et sonne terrible, mais au moins, elle a subit un plus petit nombre de modifications si on compare avec les autres. C'est horrible. Un mec que j'admire et dont je venais de faire l'entrevue va lire ça............................ CALISSE !!!!

Maudite gang de sales. Je suis en furie !!! Plus je lis, plus je deviens enragé !! Pas hâte de voir la gang demain......... Un email d'insultes et de comparaisons entre les textes est parti alors ça va au moins prouver mon point. I am fucking pissed.

C'est qui l'ostie de correcteur de fond de poubelle qui a repassé sur les textes que j'aille lui donner mon poing dans face ?!?!?! Les textes avaient été corrigé en plus, il n'avait rien à foutre !!! Ce qu'il a fait: ajouter des fautes et changer la signification de phrases ce qui les mène vers le vide. En plus: il ajoute des mots qui en s'accumulant ne font que de la répétition........... Tout ça ensemble, vous imaginez le genre de correcteur moron deux d'pîques du tabarnak auquel nous avons affaire ?!?!

J'ai le goût de tuer et je ne déconne pas.

FUCK OFF !!! CRISSE !!!!!
I'm gonna be Dressed To Kill tomorrow !!!

dimanche 9 juillet 2006

Day 3

4 films hier, urgh....... Je viens de m'en couper 2 pour aujourd'hui, une nuit de sommeil n'étant pas de refus....

THE MAID, film de Singapore de Kelvin Tong. Bon, avec cette affiche, j'imagine que vous vous en doutez, c'est un autre film de fantômes, mais je n'ai rien contre ce genre, j'aime bien en fait. Sauf que la recette est définitivement adoptée par tout le monde et les oeuvres efficaces sont maintenant plutôt rares. Techniquement réussi, on fini par s'ennuyer avec l'accumulation de scare-jumps à tout moment....

CITIZEN DOG, nouveau film du mec derrière le disjoncté TEARS OF THE BLACK TIGER, on se retrouve avec un film rempli d'idées avec une imagination débordante. Alors difficile de s'ennuyer, mais on réussi, c'est un peu longuet quoique jamais inintéressant. Tourné en DV PRO, le film développe son look magnifiquement et nous fait tout de même rigoler jusqu'à la fin. Dit comme étant un AMÉLIE POULAIN thaïlandais et pour une fois, la comparaison n'est pas fausse.

BEHIND THE MASK: THE RISE OF LESLIE VERNON de Scott Glosserman. Amusant hommage aux slashers, on avait peur du résultat, ça pouvait aller dans une direction comme dans l'autre, mais on trouve de l'inventivité à tout moment et les blagues frappe dans l'mille. Une équipe de journalistes font un documentaire sur un tueur en série et tranquillement, le mec leur dévoile les secrets du métier (du genre avoir un bon cardio pour être en mesure de rejoindre toutes les victimes courant pour leur vie tout en réussissant à accomplir ceci en marchant tranquillement derrière eux). Une satire plutôt qu'une parodie, le film nous fait passer un bon moment.

Et on termine avec le nouveau film de SV Bell, SHE-DEMONS OF THE BLACK SUN. Détestant THE NIGHT THEY RETURNED, j'étais mal parti. Mais bon, je me suis pointé voulant revoir d'anciennes connaissances et demeurant curieux des nouvelles productions du mec qui réussi à popper un long métrage tout de même régulièrement. Bien content pour lui. D'ailleurs, ce nouvel opus se laisse regarder, on s'y amuse et c'est beaucoup plus réussi que ses autres productions. On retrouve toujours un manque de rythme cependant.... Enfin, le mec s'améliore et sa bizness semble bien fonctionner.

That's it for now.

samedi 8 juillet 2006

Quick Reviews

Bon, oui je réalise que c'est pas mal mort ce blog de temps à autres, maudit temps qui manque. Fantasia qui commence et avoir une passe pour tout voir, ça encourage pour visionner plein de films. En effet, pas de file désagréable, pas de sold out et toujours une bonne place, même en décision de dernière minute. J'aime.


Alors THE DESCENT (de Neil Marshall) est toujours aussi phénoménal, même après la 5e écoute. Je voulais le voir sur le grand écran et ça frappe toujours autant. La nouvelle fin nous laisse plutôt froid, mais rien d'autre n'est changé alors c'est pas si mal, mais je suis bien content d'avoir vu l'autre version auparavant............

A BITTERSWEET LIFE, nouveau film de Kim Jee-Woon (A TALE OF TWO SISTERS, THE QUIET FAMILY, THE FOUL KING). Excellent. Magnifiquement photographié, monté, etc. Une histoire de vengeance froide et brutale qui frappe dans l'mille.

ART OF THE DEVIL 2 : Gros caca puant. À éviter............

Lancement de revue le 13 juillet..................... CONTAMINATION.

I'm off.

jeudi 25 mai 2006

Madame Vengeance

On ne dit pas non à une première de film, surtout lorsqu'elle s'avère gratuite. C'est pourquoi je reviens à l'instant de LADY VENGEANCE (aka Sympathy for Lady Vengeance), le troisième volet de la trilogie de Park Chan-wook. Une belle réussite qui étudie la vengenace sous un autre point de vue, en étant plus raisonnée et moins viscérale. Des touches d'humour parsème le tout, mais ne déplaise jamais et le film est tellement magnifique visuellement qu'on ne peut pas vraiment s'ennuyer.

Donc, un visionnement de taille qui ne perd pas une minute avec ses nombreuses directions dans le départ qui sèment des graines partout, mais fini par tout clore de façon magistrale. Un beau film à voir sur grand écran.

Sinon, de mon côté, plein de trucs se sont précipités.... En plus des puces, le traitement s'est fait, mais ma laveuse à linge a lâché ce qui a fait chier l'opération en tant que telle, des puces ayant survécu, ces sacrés bestioles. On magasine pour ça, on a des fêtes, des heures supplémentaires au travail, la préparation d'un guide et l'écriture pour une revue. Sheesh.... D'ailleurs, cette revue, elle est encore en préparation, mais son lancement se fera cet été durant le festival Fantasia. C'est nommé CONTAMINATION et bon, on verra bien ce que donnera le résultat, mais pour l'instant, ça demeure franchement intéressant. Les critiques s'accumulent et bientôt, ma partie sera terminée.

Ce qui explique un peu le manque de visionnements ici, la plupart étant pour la revue et le temps me manquant..... Au cinoche, j'ai vu SILENT HILL qui est franchement bien plaisant et Gans réussi un climat glauque comme c'est pas permis, une surprise auquelle je ne m'attendais vraiment pas. Bien sûr, c'est parsemé de failles et de mauvais acteurs, mais l'ambiance général vaut largement la peine. HARD CANDY n'est pas mal non plus. On se retrouve dans un huis clos où une jeune fille torture un pédophile plus âgé. Une belle tournure d'événements et le film ne fait pas paraître les limites de son budget avec son inventivité qui nous laisse rivé sur l'écran.

Bon, hein, si j'ai vu autre chose de gros, les titres ne me viennent pas en tête alors on se dit à la prochaine.....

samedi 20 mai 2006

Busy time, Crappy time

Bon, hein, je ne veux pas laisser mourir ce blog, mais le temps passe et des occupations assez précipités ont pris la priorité. I'll be back et j'expliquerai en bref, mais pour le moment, je vous laisse avec un vieux visionnement d'un DeCoteau, oh la la........

BLONDE HEAVEN Aka Morgana
1994, David DeCoteau (sous le pseudo d'Ellen Cabot).
80 minutes.

« Welcome to Blonde Heaven: a blonde on your arm, a song in your heart or your money shipped and refunded. » (dit avec un enthousiasme incontesté par le sosie moins gonflé de Fabio)

Générique débutant, on nous sert déjà une scène « sensuelle » insipide à la chandelle style médiévale qui n'aura absolument rien à voir avec la fabuleuse histoire qui va suivre. On nous dicte déjà le style: nudité plastique abondante, musique de mauvais goût et des ralentis à faire ronfler d'ennui n'importe qui. Los Angeles 1992 (pourquoi ?!). Une bande de gens autour d'une table stylisée, yeux couverts de verres fumés, regarde un moniteur. Une nénette blonde se fout à poil à l'écran et ces gens se mettent à faire une sorte d'encan bien particulier, mais semblerait que ça ne sert à rien puisque la grande maîtresse de la table (Julie Strain) fini toujours avec le lot gagnant: la blondinette.

Tout à coup, on enchaîne avec la blondinette qui prend une bonne douche et notre maîtresse qui se pointe pour l'occasion tout en se transformant en petit copain de la nunuche. Euh, ah bon. Une scène « sensuelle » (zzzzzzz, zzzzzzzz, zzzzzzzzz) s'écoule et puis la maîtresse reprend son apparence le temps de montrer des belles dents bien aigues: c'est une vampire ?!? Huh ?! On coupe et on tente d'approfondir avant l'arrivée d'une autre scène « sensuelle » palpitante.



On se retrouve dans un petit resto bien tranquille où Angie (Raelyn Saalman, putain quel nom) fait la serveuse tout en rêvant de devenir actrice (elle peut continuer de rêver !). Elle se fait remarquer par la bande de « Blonde Heaven » et est amenée petit à petit sous l'aile de la maîtresse vu sa ressemblance à une ancêtre (c'est du nouveau tout ça).... Blonde Heaven recrute des nunuches en prétextant être un service d'escorte tout ce qu'il y a de mieux. Bon, enfin, la Angie se laisse entraîner facilement et ce malgré l'arrivée de son copain cowboy tout droit sortis d'un western cheap avec chapeau, bottes et accent en prime. Une scène « sensuelle » hilarante démarera avec une musique country tout en se voulant terriblement dans le ton ! Ahahaha ! On a du chemin à faire. Alors, que va-t-il arriver à notre bimbo de service ?! Va-t-elle s'en sortir ?! Notre cowboy va-t-il retourner sous le soleil couchant (sans cheval, c'est trop cher) ?!

Quelle daube que ce truc ! Une des raisons principales du visionnement, ben euh, plus précisément de l'acquistion de cette oeuvre douteuse à l'époque était pour la présence de Monique Parent, actrice très séduisante dans le très bon TENDER FLESH de sieur Jess Franco. Semblerait qu'elle est dans ce truc, mais moi, je ne l'ai même pas remarqué entre mes ronflements. Ceci étant du DeCoteau, les garçons musclés et huilés en caleçon sexy ne sont pas laissés de côté non plus. On aime bien les tourner et c'est toujours aussi emmerdant de visionner ce truc. Les numéros « sensuels » se pointent à un rythme rapide ce qui ne laisse pas le temps au spectateur de se réveiller complètement pour suivre le récit entre chaque séquence débordante de chaleur.... Et ce truc de vampire, ça vient foutre quoi là-dedans ?! Jamais on ne voit de morsure (trop cher probablement), jamais il n'y a de sang (le ketchup est pas toujours en spécial) et jamais on ne voit d'enthousiasme chez le spectateur (fallait s'y en attendre).

Alors on se retrouve avec un truc chiant qu'il faut éviter si on est pas suicidaire....